Short answer
The answer, before the reasoning
Les rapports alignés sur la TNFD devraient expliquer comment les peuples autochtones, les communautés locales et les parties prenantes concernées sont identifiés et associés de manière significative à l’évaluation et à la gestion des enjeux liés à la nature ; comment leurs droits, préoccupations, priorités et connaissances influencent les décisions ; comment les réclamations et la réparation sont traitées ; et comment la direction générale et le conseil d’administration sont informés. Le consentement libre, préalable et éclairé (FPIC) ne constitue pas une exigence universelle des rapports TNFD pour chaque activité.
Son applicabilité dépend des droits, du droit applicable, des normes, des conditions de financement et des faits. Lorsqu’il s’applique, l’organisation devrait apporter des éléments probants concernant le processus convenu et son résultat, plutôt que d’assimiler la consultation au consentement.
Statut technique. L’exigence générale 6 de la TNFD et la section Gouvernance C portent sur l’engagement et les considérations relatives aux droits humains. Les orientations supplémentaires de la TNFD sur l’engagement soutiennent l’application de ces informations à fournir et de l’approche LEAP ; les recommandations décrivent les orientations supplémentaires comme suggérées plutôt qu’obligatoires. Les orientations renvoient les organisations aux cadres internationaux relatifs aux droits, notamment la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.
Limitation. Le présent article est pédagogique et ne constitue pas un conseil juridique ou relatif aux droits humains. L’identification des peuples autochtones, l’applicabilité du FPIC, la confidentialité, le patrimoine culturel, les droits fonciers, la réparation et le partage des bénéfices nécessitent une évaluation propre au contexte et, le cas échéant, l’intervention d’une expertise indépendante qualifiée.
L’engagement fait partie de l’évaluation et de la prise de décision
Les décisions liées à la nature peuvent avoir des effets sur les terres, l’eau, les systèmes alimentaires, les moyens de subsistance, le patrimoine culturel, les lieux sacrés, la santé des communautés et l’accès aux services écosystémiques. Les peuples autochtones et les communautés locales peuvent également détenir des connaissances essentielles à la compréhension de l’état écologique, des évolutions saisonnières, des incidences cumulées et de l’efficacité des actions proposées.
Traiter l’engagement comme une tâche de communication à fournir à la fin du cycle de reporting crée plusieurs risques :
des incidences et dépendances importantes peuvent ne pas être identifiées ;
l’organisation peut mal comprendre les droits ou les usages coutumiers ;
l’analyse des sites prioritaires peut être techniquement incomplète ;
les solutions de remplacement peuvent être examinées trop tard ;
les connaissances des communautés peuvent être extraites ou communiquées sans autorisation ;
les réclamations peuvent révéler des manquements que le rapport ignore ; et
la formulation relative à la consultation peut être présentée à tort comme un consentement.
Un processus crédible commence lors de la définition du périmètre et se poursuit pendant l’évaluation, l’examen des solutions de remplacement, les décisions, la mise en œuvre, le suivi et la réparation.
Les détenteurs de droits ne sont pas simplement un autre groupe de parties prenantes
Les parties prenantes sont des personnes ou des organisations qui peuvent avoir une incidence sur une décision ou être affectées par celle-ci. Les détenteurs de droits disposent de droits reconnus qui créent des devoirs ou responsabilités correspondants. Les peuples autochtones peuvent détenir des droits collectifs liés à l’autodétermination, aux terres, aux territoires, aux ressources, à la culture, à la prise de décision et au consentement. Les communautés locales peuvent disposer de droits d’usage coutumier, de droits fonciers, de droits liés aux moyens de subsistance et de droits de participation en vertu de cadres nationaux ou internationaux.
La conséquence pratique est qu’une organisation ne devrait pas s’appuyer uniquement sur une matrice générique des parties prenantes fondée sur l’influence et l’intérêt. Le processus devrait examiner :
qui détient des droits sur le site concerné ou à proximité ;
comment ces droits sont reconnus par le droit, la coutume ou les normes applicables ;
quelles institutions représentatives sont légitimes ;
quelles personnes peuvent être affectées différemment au sein de la communauté ;
si l’activité pourrait avoir des effets sur les terres, les ressources, le patrimoine culturel ou les connaissances ;
quelles normes d’engagement et de consentement s’appliquent ; et
quelle réparation est disponible en cas d’incidences négatives.
Ce que la TNFD attend des organisations qu’elles décrivent
La section Gouvernance C de la TNFD demande à une organisation de décrire ses politiques en matière de droits humains et ses activités d’engagement, ainsi que la supervision exercée par le conseil d’administration et la direction, à l’égard des peuples autochtones, des communautés locales, des parties prenantes concernées et des autres parties prenantes dans l’évaluation des DIROs liés à la nature et la réponse à ceux-ci.
Les orientations de la TNFD sur l’engagement indiquent que les informations à fournir devraient couvrir des éléments tels que :
les engagements et politiques relatifs à la conduite responsable des affaires et aux droits humains ;
les processus de suivi, de gestion et de réparation des incidences négatives sur les droits humains ;
les peuples autochtones, les communautés locales et les parties prenantes concernées associés, la manière dont ils ont été identifiés et la manière dont la description a été convenue ;
l’objectif, le calendrier et les méthodes d’engagement ;
la manière dont les processus de FPIC et de partage des bénéfices sont pris en compte lorsqu’ils sont pertinents ;
les résultats de l’engagement et la manière dont ils influencent l’importance relative, les décisions et les réponses ; et
si, et de quelle manière, la direction générale et le conseil d’administration sont informés.
L’organisation devrait fournir suffisamment d’informations pour expliquer le processus et l’influence sur les décisions sans divulguer d’informations confidentielles, de connaissances culturellement sensibles ou de données à caractère personnel.
Un engagement significatif : à quoi cela ressemble
Un engagement significatif est un processus continu et bilatéral conçu autour des personnes affectées. Il n’est pas démontré par le seul nombre de réunions tenues. Sa conception devrait être adaptée à la langue, à la culture, aux structures décisionnelles, à l’accessibilité, à la géographie et aux risques.
Ses principales caractéristiques sont notamment les suivantes :
intervention précoce : avant que les solutions de remplacement importantes ne soient écartées ;
objectif clair : l’évaluation, la décision, le suivi, la réparation ou le partage des bénéfices est explicite ;
représentation appropriée : les organes représentatifs et les membres diversifiés de la communauté participent ;
informations suffisantes : les effets positifs et négatifs potentiels, l’incertitude et les solutions de remplacement sont expliqués de manière accessible ;
temps suffisant : les processus décisionnels de la communauté sont respectés ;
absence de coercition : la participation n’est pas manipulée par la pression, les représailles ou des avantages conditionnels ;
influence bilatérale : l’organisation consigne la manière dont les points de vue ont modifié l’évaluation ou la décision ;
continuité : l’engagement se poursuit pendant la mise en œuvre et le suivi ; et
réparation : les préoccupations et les incidences négatives peuvent être soulevées et traitées.
Le processus peut nécessiter des facilitateurs indépendants, des traducteurs, des méthodes tenant compte du genre, des réunions séparées pour différents groupes, une aide au déplacement ou des conseillers choisis par la communauté. L’organisation ne devrait pas supposer qu’une seule réunion publique atteint toutes les personnes affectées.
FPIC : quand il s’applique et ce que cela signifie pour les rapports
Figure 1. Les rapports TNFD devraient distinguer l’engagement général des obligations de FPIC propres au contexte et conserver les éléments probants relatifs au processus, aux droits et à l’influence sur les décisions.
Le consentement libre, préalable et éclairé est un processus fondé sur les droits, particulièrement associé aux décisions qui affectent les peuples autochtones. La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones fait référence au FPIC dans plusieurs contextes, notamment la réinstallation, les mesures législatives ou administratives et les projets affectant les terres, les territoires et les ressources. Le droit national et d’autres normes peuvent définir des conditions de déclenchement supplémentaires.
IFC Performance Standard 7 est un exemple de norme de financement de projets comportant des circonstances précises exigeant le FPIC, notamment certains effets sur des terres et ressources détenues traditionnellement ou utilisées coutumièrement, la réinstallation, le patrimoine culturel critique et l’utilisation commerciale du patrimoine ou des connaissances culturels. D’autres prêteurs, systèmes de certification ou engagements d’entreprise peuvent appliquer des critères différents.
Les rapports TNFD ne créent pas une obligation universelle unique de FPIC. Une approche défendable consiste donc à :
identifier les peuples autochtones potentiellement affectés et leurs droits ;
déterminer le fondement juridique, financier, politique et normatif ;
évaluer si une condition de déclenchement du FPIC est présente ;
convenir du processus avec les institutions représentatives et les communautés affectées ;
fournir les informations suffisamment tôt et sous une forme culturellement appropriée ;
laisser le temps nécessaire à la prise de décision de la communauté ;
documenter le processus convenu et les éléments probants de l’accord ou d’un autre résultat ;
éviter de considérer l’absence d’objection comme un consentement ; et
communiquer le fondement et les limites sans divulguer d’informations protégées.
Le FPIC n’est pas simplement une réunion de consultation supplémentaire ou une feuille de présence signée. Il ne signifie pas non plus nécessairement que chaque personne est d’accord. Le processus et les éléments probants dépendent du cadre applicable et du contexte de la communauté.
Connaissances locales et traditionnelles
Les connaissances locales et traditionnelles peuvent améliorer la compréhension des espèces, des régimes saisonniers de l’eau, des services écosystémiques, des incidences cumulées, des sites sacrés, des usages coutumiers et de l’évolution historique. Elles ne devraient pas être traitées comme des données librement disponibles.
L’organisation devrait établir :
qui est habilité à partager les connaissances ;
l’objectif et l’utilisation autorisée ;
si les informations peuvent être enregistrées, cartographiées ou publiées ;
les considérations relatives à la propriété intellectuelle et au partage des bénéfices ;
les contrôles d’accès et la conservation ;
la manière dont l’incertitude ou les différents systèmes de connaissances sont représentés ; et
la manière dont les connaissances influencent les décisions.
Il peut être nécessaire de généraliser les sites sensibles ou de ne pas les divulguer dans les rapports publics. Les informations à fournir peuvent expliquer que des informations protégées ont éclairé l’évaluation sans révéler de coordonnées ou de détails susceptibles de causer un préjudice.
Confidentialité et communication sûre
Un rapport public TNFD ne devrait pas identifier les plaignants, révéler des informations sacrées ou culturellement sensibles, exposer des personnes vulnérables, publier des informations foncières contestées comme des faits établis ou divulguer des savoirs communautaires sans autorisation.
Un protocole utile de confidentialité distingue :
les informations destinées à la publication ;
les informations destinées au conseil d’administration et à la direction ;
les éléments techniques à accès restreint ;
les éléments couverts par le secret professionnel juridique ;
les données à caractère personnel ; et
les informations contrôlées par la communauté.
Le rapport devrait être équilibré. La confidentialité ne justifie pas d’omettre l’existence d’un différend important, d’un grief ou d’une limitation. Elle justifie de décrire le problème à un niveau approprié et d’expliquer la contrainte.
Mécanismes de grief et réparation
Un mécanisme de grief ne constitue pas une preuve que la mobilisation est efficace. Il s’agit d’un canal parmi d’autres pour faire part de préoccupations et obtenir réparation. L’organisation devrait évaluer s’il est légitime, accessible, prévisible, équitable, transparent, compatible avec les droits, source d’apprentissage et fondé sur la mobilisation et le dialogue.
Les éléments probants relatifs aux griefs liés à la nature peuvent révéler :
une perte d’accès aux terres, à l’eau ou aux ressources ;
des préoccupations liées à la pollution ou à la santé ;
des incidences sur le patrimoine culturel ;
une perturbation des moyens de subsistance ;
des représailles ou une exclusion de la mobilisation ;
l’absence d’atténuation ou de restauration ;
des différends relatifs au partage des bénéfices ; ou
un désaccord concernant les données de suivi.
Le processus de reporting devrait relier les griefs au registre DIRO, aux décisions de matérialité, à la gestion des risques, aux mesures d’atténuation, aux objectifs et à la transmission au conseil d’administration. La réparation peut inclure la cessation, la restauration, l’indemnisation, des excuses, la réhabilitation, une modification du processus ou d’autres mesures convenues. L’organisation ne devrait pas prétendre qu’une réparation a eu lieu simplement parce qu’une plainte a été clôturée sur le plan administratif.
Figure 2. Les éléments probants relatifs aux droits, aux savoirs, à la mobilisation, aux griefs et à la réparation devraient alimenter LEAP, la matérialité, les mesures de gestion et la gouvernance, plutôt que de rester dans un dossier de communication distinct.
Intégrer la mobilisation dans LEAP et les quatre piliers
Localiser
Utiliser les informations relatives aux droits, aux usages coutumiers et aux communautés lors de la cartographie des activités de l’entreprise et des sites sensibles. Éviter de s’appuyer uniquement sur les bases de données des aires protégées ou sur les titres fonciers officiels.
Évaluer
La mobilisation peut permettre d’identifier des dépendances et des incidences que les données opérationnelles ne mettent pas en évidence, notamment les services écosystémiques culturels, l’accès, les pressions cumulées et les effets différenciés.
Apprécier
Les éléments probants relatifs aux droits et aux parties prenantes devraient éclairer la gravité, la probabilité, la transmission des risques, la conception des opportunités et la hiérarchisation. La mobilisation ne remplace pas l’évaluation écologique ou financière professionnelle ; elle renforce la base probante.
Préparer
Les mesures de gestion, les objectifs et les informations publiées devraient montrer comment la mobilisation a modifié les décisions, ce qui demeure non résolu et comment le suivi et la réparation se poursuivent.
Dans les quatre piliers de publication :
Gouvernance : politiques, rôles, supervision, flux d’information et résultats de la mobilisation ;
Stratégie : effets sur le modèle économique, la chaîne de valeur, les plans de transition, les sites prioritaires et la résilience ;
Gestion des risques et des incidences : identification, évaluation, atténuation, griefs et réparation ; et
Indicateurs et objectifs : couverture de la mobilisation, mise en œuvre des mesures, résultats des griefs et indicateurs pertinents relatifs à la nature.
Un processus pratique en dix étapes
Cartographier les activités et les sites. Inclure les activités directes, les chaînes de valeur et les incidences cumulées potentielles.
Identifier les titulaires de droits et les groupes affectés. Utiliser des méthodes compétentes et sensibles au contexte et vérifier la représentativité.
Déterminer le fondement des droits et des normes. Consigner la législation, les droits fonciers coutumiers, les normes des prêteurs, les engagements de l’entreprise et les éléments déclencheurs de la FPIC.
Convenir de la conception de la mobilisation. Définir l’objectif, le calendrier, les méthodes, la langue, les ressources et les garanties.
Protéger les savoirs et la confidentialité. Convenir de l’utilisation, de l’accès, de la publication et de la conservation avant de recueillir des informations sensibles.
Mener la mobilisation à un stade précoce. Présenter les solutions de remplacement, les incidences, l’incertitude et les mesures d’atténuation proposées avant que les décisions ne soient arrêtées.
Consigner l’influence sur les décisions. Retracer les préoccupations et les savoirs dans l’évaluation, les solutions de remplacement, les mesures, les objectifs et les approbations.
Maintenir des canaux de grief et de réparation. Suivre l’accessibilité, les résultats, la récurrence et les mesures correctives.
Rendre compte de manière proportionnée et sûre. Expliquer le processus, la couverture, les résultats, les limites et la gouvernance sans causer de préjudice.
Poursuivre le suivi. La mobilisation est une relation et un processus de gestion, et non un événement lié au rapport annuel.
Exemple hypothétique – approvisionnement en minerais et droits des communautés
Une entreprise technologique identifie qu’un minerai utilisé dans des batteries est approvisionné par l’intermédiaire de négociants dans plusieurs régions. Son plan TNFD initial repose sur des questionnaires destinés aux fournisseurs et sur le statut de certification. Des informations issues de la société civile indiquent des incidences possibles sur l’eau, l’utilisation coutumière des terres et des sites culturels dans une zone d’approvisionnement.
L’entreprise ne prétend pas avoir consulté directement les communautés affectées. Elle cartographie la chaîne d’approvisionnement, mandate une évaluation indépendante des droits et de l’environnement, collabore avec les fournisseurs et des experts locaux pour identifier des représentants légitimes et définit la manière dont les informations et les griefs peuvent être partagés en toute sécurité. L’entreprise modifie les exigences applicables aux fournisseurs, finance les travaux de traçabilité et de remédiation et fixe une règle de décision concernant la poursuite de l’approvisionnement.
Ses informations publiées expliquent la limitation de la visibilité au niveau des négociants, le processus de mobilisation et la manière dont les conclusions ont modifié les décisions d’approvisionnement. Elle ne décrit pas la certification comme une preuve du consentement ou de l’absence d’incidence. Il s’agit d’un scénario illustratif.
Publication d’informations sur une mobilisation faible ou plus solide
Faible : “Nous avons consulté les parties prenantes locales.” Plus solide : Identifier les groupes et les droits pris en compte, l’objectif, le calendrier, les méthodes et l’influence sur les décisions.
Faible : “La FPIC a été obtenue.” Plus solide : Indiquer le fondement applicable, le processus convenu, les institutions représentatives, les éléments probants et les limites.
Faible : “Les savoirs traditionnels ont éclairé notre évaluation.” Plus solide : Expliquer l’autorisation, l’utilisation, la protection, le partage des bénéfices le cas échéant et la manière dont ces savoirs ont influé sur la décision.
Faible : “Aucun grief important n’a été reçu.” Plus solide : Décrire l’accessibilité, la couverture, les thèmes, les résultats, la réparation et les limites connues.
Faible : “Les informations sensibles sont confidentielles.” Plus solide : Expliquer la nature de la limitation et la gouvernance sans publier de détails protégés.
Erreurs courantes et corrections
Appeler chaque participant une partie prenante. Identifier séparément les titulaires de droits et le fondement des droits.
Se mobiliser seulement après le projet ou la décision d’approvisionnement. Intégrer la mobilisation dans la définition du périmètre et l’examen des solutions de remplacement.
Traiter la consultation comme un consentement. Appliquer le critère FPIC approprié et documenter le processus convenu le cas échéant.
Utiliser le nombre de participants comme preuve de qualité. Évaluer la représentativité, l’information, le temps, l’influence et la sécurité.
Recueillir des savoirs locaux sans convenir de leur utilisation. Établir des contrôles concernant l’autorité, le consentement, l’accès et le partage des bénéfices.
Publier des cartes sensibles ou des informations culturelles. Appliquer les règles de confidentialité et les restrictions d’accès convenues avec la communauté.
Rendre compte d’un mécanisme de grief sans présenter ses résultats. Montrer l’accessibilité, les thèmes, la réparation, la récurrence et les enseignements.
Utiliser la mobilisation pour remplacer l’évaluation des incidences. Combiner les éléments probants des titulaires de droits avec les analyses écologique, opérationnelle et financière.
Supposer que la certification des fournisseurs couvre la FPIC. Vérifier le périmètre, les faits, les normes et les éléments probants.
Décrire un conflit non résolu comme une réussite de la mobilisation. Rendre compte honnêtement du désaccord, des limites et des prochaines étapes.
État de préparation
Liste de contrôle des éléments probants
- méthodologie d’identification des titulaires de droits et des parties prenantes affectées ;
- éléments probants relatifs aux sites, aux usages coutumiers et aux droits fonciers ;
- analyse de l’applicabilité des exigences juridiques, des prêteurs, des politiques et de la FPIC ;
- documents relatifs aux institutions représentatives et à la participation ;
- plan de mobilisation, documents, langues et mesures d’accessibilité ;
- protocole convenu de confidentialité et d’utilisation des connaissances ;
- éléments probants concernant les réunions, les décisions et le processus de consentement, s’il y a lieu ;
- traçabilité des préoccupations jusqu’à l’évaluation et aux décisions ;
- réclamations, réparation et analyse de la récurrence ;
- registres de partage des avantages, le cas échéant ;
- informations et décisions de la direction et du conseil d’administration ; et
- examen des informations destinées au public concernant la sécurité, l’exactitude et les allégations excessives.
Auto-évaluation
- L’organisation peut-elle expliquer pourquoi les personnes mobilisées étaient les bons titulaires de droits ou les bons groupes affectés ?
- Le dialogue a-t-il eu lieu alors que des alternatives étaient encore ouvertes ?
- Le fondement de toute déclaration relative à la FPIC est-il explicite et étayé ?
- Le rapport peut-il expliquer comment le dialogue a modifié une décision sans divulguer d’informations confidentielles ?
Sources officielles sélectionnées
Déclencheurs de mise à jour
Réexaminer le présent article si la TNFD révise Governance C, General Requirement 6 ou les orientations relatives au dialogue ; si une juridiction ou un prêteur modifie les exigences applicables relatives aux peuples autochtones ou à la FPIC ; ou si les normes internationales relatives aux droits et à la diligence raisonnable changent de manière substantielle.
Take it with you
The checklists as a working spreadsheet
Every checklist and table on this page, with empty status, owner and evidence columns for your team to fill in and keep.
✓ LRA AI Assistant · Human-in-the-loop
Ask about this guide
Il répond à partir de cette page et consulte les fiches de reporting liées si votre question porte sur la norme elle-même. Vos deux premières réponses sont gratuites sans connexion.
Aller plus loin · TNFD
ESG Reporting Full Stack
There is no standalone LRA course for this framework yet. The Full Stack programme covers the reporting system it sits in — materiality, data, drafting and assurance — with exercises on your own data.
Available as Guided Flex, Live Cohort, 1:1 Expert Mentorship or Corporate Programme.
