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Niveau 2 · Decision guide·TNFD · Disclosure guides

Impacts sur la nature et état de la nature : facteurs, état, étendue et espèces

Comment distinguer les activités commerciales, les facteurs directs d’impact, les changements dans l’étendue et l’état des écosystèmes, les résultats concernant les espèces, les actions positives et l’incertitude

À qui s'adresse ce cours A 10-minute read for reporting teams working through Mesure des impacts, objectifs et allégations relatives aux résultats pour la nature, and for reviewers testing whether the evidence behind it holds.

Passeport publié

Current as at 10 août 2026
RK Révisé par Dr Ross KurinkoLinkedIn Strategic ESG Advisor · IFRS S1 & S2 / GRI / ESRS expert GRI Certified Global Trainer · PhD, University of Cambridge · ESG-AI expert 15+ years on FTSE 100 & Fortune Global 500 disclosures Canary Wharf, London Support pédagogique LRA · Non publié ni approuvé par TNFD

Edition written against

TNFD Recommendations v1.0 are voluntary recommendations. LEAP and other TNFD publications provide implementation guidance. Dynamic datasets …

Publié(e)

14 Aoû 2026

Knowledge Hub guide

Dernière révision

10 Aoû 2026

Short answer

The answer, before the reasoning

Évaluez les impacts sur la nature comme une chaîne causale plutôt que comme une liste d’activités. Commencez par l’activité commerciale et le facteur direct d’impact — changement d’utilisation des terres, de l’eau douce ou de la mer ; exploitation des ressources ; pollution ; changement climatique ; ou espèces exotiques envahissantes — puis identifiez l’écosystème et les espèces affectés, la trajectoire spatiale et temporelle, ainsi que le changement résultant dans l’état de la nature.

L’état peut être décrit au moyen de mesures de l’étendue des écosystèmes, de l’état des écosystèmes et de la population des espèces ou du risque d’extinction, en utilisant une référence ou une situation de référence explicite. Distinguez les indicateurs de pression des indicateurs de résultat, les impacts réels des impacts potentiels, et les impacts positifs des impacts négatifs. Ne compensez pas automatiquement la restauration par rapport aux dommages persistants et ne qualifiez pas une action de résultat positif sur l’état de la nature sans éléments probants. Consignez la source des données, l’échelle, la date, la méthode, l’attribution et l’incertitude. Le document de discussion de la TNFD sur l’état de la nature de 2026 est consultatif. Il peut éclairer les évolutions futures, mais ne devrait pas être présenté comme une modification définitive des Recommandations de 2023.

Orientations pratiques à visée pédagogique. Ne constituent pas des conseils juridiques, de validation scientifique ou d’assurance. Appliquez la TNFD aux faits de l'organisation, à l’approche de matérialité déclarée, au contexte écologique et à la base de reporting.

Orientation rapide

Orientation rapide

S’applique à
Lieux d’évaluation et interfaces de la chaîne de valeur où les activités commerciales peuvent modifier les écosystèmes ou les espèces.
Décision principale
Quel facteur direct intervient, quel élément de la nature change, quelle est l’importance et l’incertitude de l’impact, et quels éléments probants ou quelle action sont nécessaires ?
Résultats principaux
Registre des trajectoires d’impact, situation de référence de l’état de la nature, indicateurs de l’étendue, de l’état et des espèces, registre du niveau de confiance, lien avec les actions et les objectifs, et transmission à l’évaluation des risques.
Principaux points d’ancrage de la TNFD
Évaluation E1-E4 de LEAP, orientations de la TNFD sur les indicateurs, glossaire et recommandations relatives à la stratégie, aux risques et à la gestion des impacts.
Confusion fréquente
Une activité, une pression, une action de gestion et un résultat concernant l’état de la nature correspondent à des niveaux de preuve différents.

1. Distinguer l’activité, le facteur direct, le changement d’état et l’impact

Une organisation peut déclarer des hectares gérés, des litres rejetés, des tonnes extraites ou des dépenses de restauration sans montrer ce qui est arrivé à la nature. Il s’agit d’indicateurs d’activité ou de pression. L’évaluation de l’état de la nature vise à déterminer ce qui a changé dans l’écosystème ou la population d’une espèce, par rapport à une référence, à une échelle spatiale et temporelle pertinente.

En pratique

Niveau Question Éléments de preuve illustratifs
Activité de l’entreprise Que fait l’organisation ou l’acteur de la chaîne de valeur ? Construction, agriculture, extraction, transport, rejet, pêche ou restauration.
Facteur direct/pression Par quel mécanisme l’activité peut-elle affecter la nature ? Conversion des habitats, prélèvement, extraction, nutriments, bruit, température, émissions ou introduction d’espèces.
État de la nature Qu’est-ce qui a changé dans l’étendue ou l’état de l’écosystème, ou parmi les espèces ? Superficie de l’habitat, connectivité, qualité de l’eau, état des sols, abondance ou risque d’extinction.
Conclusion relative à l’impact Le changement est-il positif/négatif, réel/potentiel, direct/lié à la chaîne de valeur, et quelle est son importance ou son incertitude ? Voie causale, ampleur, étendue, durée, réversibilité, parties affectées et niveau de confiance.

Rule

CONTRÔLE ESSENTIEL

Ne qualifiez pas une activité ou une mesure de gestion de résultat relatif à l’état de la nature. Le résultat doit être étayé par des éléments montrant que l’étendue, l’état ou le statut d’une espèce a changé, ou par une mention claire indiquant qu’il est attendu ou modélisé.

2. Les cinq facteurs directs du changement de la nature

Une activité peut créer plusieurs facteurs et un facteur peut créer plusieurs impacts. Une route peut convertir un habitat, fragmenter un corridor, générer du bruit et de la lumière, accroître l’accès à des fins d’extraction et faciliter la propagation d’espèces envahissantes. Le registre devrait permettre des liens un-à-plusieurs plutôt qu’une ligne générique « impact sur la biodiversité ».

En pratique

Facteur direct Exemples de pressions exercées par l’activité Réponse possible de l’état
Changement d’utilisation des terres, des eaux douces et des mers Conversion, fragmentation, drainage, dragage, routes, infrastructures et modification de l’hydrologie. Perte ou gain d’étendue, de connectivité, de qualité et de fonctionnalité des habitats.
Exploitation des ressources Prélèvement d’eau, pêche, foresterie, récolte, exploitation minière ou extraction de biomasse. Réduction des stocks, modification de la structure par âge, des écoulements, de l’état des sols ou des habitats.
Pollution Nutriments, produits chimiques, plastiques, bruit, lumière, chaleur et sédiments. Modification de la qualité, toxicité, eutrophisation, perturbation et modification de la composition.
Changement climatique Émissions de GHG et changement climatique interagissant avec les pressions locales. Modification de la température, des précipitations, des incendies, du niveau de la mer, de la phénologie, de l’aire de répartition et de la résilience.
Espèces exotiques envahissantes Transport, eaux de ballast, emballages, horticulture, aquaculture ou voies d’évasion. Concurrence, prédation, maladies et modification de la composition/fonction.

3. État de la nature : étendue, état et espèces

L’évaluation des impacts sur la nature relie les cinq facteurs directs à l’étendue et à l’état des écosystèmes ainsi qu’aux résultats concernant les espèces, avant de parvenir à une conclusion d’impact positive ou négative.

Aucun indicateur d’état unique ne fonctionne partout. La superficie de l’habitat peut augmenter alors que son état reste médiocre, ou sa superficie peut rester stable alors que la fragmentation et l’abondance diminuent. Sélectionnez un petit ensemble pertinent au regard du chemin d’impact et expliquez son adéquation à l’usage prévu.

En pratique

Dimension de l’état Ce que cela décrit Indicateurs et précautions
Étendue de l’écosystème Superficie, répartition, configuration ou connectivité de l’écosystème/de l’habitat. Hectares, longueur, fragmentation ou connectivité ; la superficie seule ne renseigne pas sur l’état.
État de l’écosystème Composition, structure, fonction et intégrité par rapport à une référence. Végétation, hydrologie, qualité de l’eau/du sol, caractère intact et fonction ; les méthodes sont propres à chaque biome.
Populations d’espèces Abondance, répartition, statut démographique ou utilisation du site. Comptages, taux d’occupation, succès de reproduction, aire de répartition ou présence saisonnière ; l’effort d’inventaire est important.
Risque d’extinction des espèces Statut de risque à une échelle appropriée. Liste rouge ou équivalent ; le statut mondial peut ne pas représenter l’évolution de la population locale.

4. Établir une référence ou un état de référence

La référence peut être une situation de référence antérieure au projet, une condition historique ou réglementaire, un site témoin, un contrefactuel modélisé, une période antérieure ou un objectif de la direction. Chacune répond à une question différente. Indiquez la date, la condition, la méthode, l’échelle spatiale et la raison.

En pratique

Type de référence Utile pour Limitation
Situation de référence avant activité Attribuer le changement après une intervention connue. La situation de référence peut être incomplète ou déjà dégradée.
Référence historique Déclin à long terme ou ambition de restauration. Les données historiques et leur comparabilité peuvent être limitées.
Site témoin/de référence Comparer des lieux similaires en l’absence de l’activité. Le site témoin peut différer de manière non observée.
Contrefactuel modélisé Estimer ce qui se serait produit en l’absence de l’activité. Les hypothèses du modèle sont importantes.
Période précédente Suivre l’évolution annuelle. Les variations à court terme peuvent ne pas représenter la tendance écologique.
État cible Évaluer l’écart par rapport à un résultat souhaité. La cible n’est pas nécessairement la référence causale.

Rule

AVERTISSEMENT CONCERNANT LA RÉFÉRENCE

« Aucun changement par rapport à l’année dernière » ne signifie pas « aucun impact ». Un état stable mais dégradé peut rester un impact négatif, et une comparaison sur un an peut ne pas rendre compte d’un changement cumulatif.

5. Ne pas compenser automatiquement les impacts positifs et négatifs

La restauration, l’évitement et l’amélioration de la gestion peuvent créer des impacts positifs ou réduire les impacts négatifs, mais devraient rester visibles en tant que voies distinctes. Un habitat restauré ailleurs peut ne pas compenser les dommages causés à un écosystème, une espèce, une communauté ou une période différente. Communiquer les pressions/impacts négatifs bruts, les actions de réponse, le lieu, l’additionnalité, le décalage temporel, l’incertitude ainsi que les résultats observés ou attendus.

En pratique

Question Constat négatif Constat positif
Lieu/récepteur Où et qu’est-ce qui est affecté négativement ? Où et qu’est-ce qui est restauré ou amélioré ?
Référence Quel état existait ou aurait existé ? Quelle amélioration supplémentaire est créée ?
Temps Quand les dommages surviennent-ils et persistent-ils ? Quand les bénéfices apparaissent-ils et sont-ils durables ?
Preuves Pression, changement d’état, attribution et incertitude. Mise en œuvre, amélioration de l’état, attribution et incertitude.
Effet résiduel Que reste-t-il après l’évitement/la réduction/la restauration ? L’action traite-t-elle la même voie ou apporte-t-elle un bénéfice distinct ?

6. Classifier les voies d’impact

Les effets cumulatifs importent lorsqu’une pression est modeste, mais que l’écosystème est proche d’un seuil. Évitez d’affirmer que l’entreprise a causé l’intégralité du changement lorsque les éléments probants étayent seulement une contribution, mais ne rejetez pas cette contribution au motif que d’autres parties sont impliquées.

En pratique

Dimension Distinction opérationnelle Contrôle
Réel vs potentiel Changement observé/actuel par opposition à une voie future/conditionnelle crédible. Étiqueter les résultats modélisés et consigner le déclencheur/la probabilité.
Opérations propres vs chaîne de valeur Activités propres par opposition aux fournisseurs, aux clients ou aux relations. Consigner l’activité, la relation, le levier et la source.
Voie directe vs indirecte Pression immédiate par opposition à un effet médiatisé. Documenter chaque lien ; éviter la surattribution.
Spécifique au site ou cumulatif Une activité par rapport à la pression combinée de plusieurs acteurs ou facteurs moteurs. Utiliser des éléments probants à l’échelle du paysage ou du bassin et distinguer la contribution du total.
Temporaire ou persistant Perturbation de courte durée par rapport à un changement de longue durée ou irréversible. Consigner la durée, le rétablissement et la réversibilité.

7. Combiner les éléments probants et présenter l’incertitude

Indiquer que les conclusions peuvent combiner des éléments probants issus du terrain, de la télédétection, de sources administratives, de données qualitatives et de données indirectes. Le relevé d’incertitude précise la référence, l’échelle, l’ancienneté des données, la méthode, l’attribution et le niveau de confiance.

Relevé minimal de l’incertitude

État de référence et justification.

Échelle spatiale et relation avec l’activité ou la voie.

Période d’observation, ancienneté des données et couverture saisonnière.

Hypothèses relatives à la méthode, au modèle, au seuil ou à la classification.

Attribution ou contribution et explications alternatives.

Risques de faux positifs ou de faux négatifs.

Niveau de confiance, évaluateur et contribution de spécialistes.

Mesure d’amélioration, fréquence de suivi et déclencheur.

Les indicateurs de pression sont utiles lorsqu’ils sont correctement désignés

Les prélèvements, les hectares convertis, la charge de polluants ou l’effort de pêche peuvent constituer des indicateurs de pression utiles à la prise de décision. Les relier à l’écosystème affecté et à la voie attendue, et ne pas les décrire comme des éléments probants d’une amélioration ou d’une dégradation de l’état sans données sur les résultats.

En pratique

Type d’élément probant Atout Limitation typique
Terrain/première main Observation directe et pertinence locale. Échantillonnage, saison, détection, accès et coût.
Télédétection/modélisé Couverture spatiale cohérente et observations répétées. Résolution, erreur de classification, limites liées aux nuages ou aux capteurs et données indirectes.
Administratif/tiers Permis, autorité, suivi ou relevés scientifiques. Finalité, exhaustivité, fréquence de mise à jour et périmètre.
Qualitatif/participation Connaissances locales, changements observés, valeur culturelle et contexte causal. Représentation, confidentialité et comparabilité.
Indicateur de substitution sectoriel/de produit/de région Examen général lorsque les données primaires sont absentes. Ne mesure pas l'état du site ni le résultat attribué.

Technical status

CONTRÔLE DU STATUT

Le document de discussion de la TNFD de 2026 sur la mesure de l'état de la nature explore les développements futurs et invite à formuler des observations. Il ne constitue pas une modification définitive des Recommandations de 2023. Les méthodes qui en sont tirées devraient être étiquetées comme consultatives et inscrites dans le registre des mises à jour.

9. Processus pratique

1. Sélectionner l'activité et le lieu. Relier à un identifiant stable et à une période.

2. Identifier les facteurs directs. Consigner l'utilisation des terres et de la mer, l'extraction, la pollution, le climat et les voies d'introduction d'espèces envahissantes.

3. Définir les récepteurs et l'échelle. Identifier les écosystèmes, les services, les espèces et les parties prenantes.

4. Choisir la référence ou la situation de référence. Indiquer la date, la méthode, l'échelle et les limites.

5. Sélectionner les indicateurs d'étendue, d'état et d'espèces. Distinguer la pression du résultat.

6. Collecter et classer les éléments probants. Séparer les données de terrain, les données à distance, les données administratives, les données qualitatives et les indicateurs de substitution.

7. Évaluer la voie causale. Documenter l'ampleur, l'étendue, la durée, la réversibilité, l'attribution et le contexte cumulatif.

8. Séparer les types d'impact. Maintenir distincts les impacts réels et potentiels, positifs et négatifs, ainsi que directs et liés à la chaîne de valeur.

9. Attribuer un niveau de confiance et examiner la matérialité. Consigner l'incertitude et l'approche de matérialité déclarée.

10. Relier la réponse et le suivi. Relier l'évitement, la réduction, la restauration, les objectifs et les déclencheurs.

10. Exemple hypothétique : extension d'une carrière

L'évaluation consigne la modification de l'utilisation des terres et l'extraction comme facteurs négatifs, avec une perte attendue d'étendue et d'état et des effets potentiels sur les espèces. La restauration constitue une voie positive distincte, avec sa propre situation de référence, son lieu, ses jalons, son décalage temporel et ses résultats. Les 20 hectares ne sont pas compensés mécaniquement par les 12 hectares, car le type, l'état, le calendrier, la connectivité et les espèces diffèrent. L'incertitude concernant les périodes de présence des espèces et l'attribution est consignée.

Hypothetical scenario

SCÉNARIO ILLUSTRATIF

Une carrière propose une extension qui supprimerait 12 hectares d'habitat semi-naturel et prévoit de restaurer 20 hectares de terres dégradées sur dix ans. Les relevés mettent en évidence un habitat fragmenté, une diminution des populations d'oiseaux et une plante envahissante ; la télédétection couvre cinq ans, mais les relevés d'espèces ne couvrent que deux saisons.

Illustrative only. It shows how the decision is made, not wording that can be copied or relied on.

En pratique

Déclaration faible Déclaration illustrative plus solide
Le projet procurera un bénéfice net pour la biodiversité, car davantage d'hectares seront restaurés qu'il n'en sera perturbé. L’expansion devrait entraîner la suppression de 12 hectares d’habitat semi-naturel et affecter la connectivité. Le programme de restauration couvre 20 hectares de terres dégradées et est présenté comme une voie positive distincte. Les hectares ne sont pas considérés comme écologiquement équivalents ; l’état, les espèces, le calendrier, la connectivité et l’incertitude font l’objet d’un suivi séparé.

En pratique

11. Erreurs courantes

Erreur Pourquoi cela échoue Correction
Activités présentées comme des résultats Les efforts ne montrent pas une évolution de l’état. Relier l’action à l’étendue, à l’état ou aux espèces et qualifier les résultats attendus.
Seuls les hectares sont mesurés La superficie peut augmenter alors que l’état ou la connectivité restent médiocres. Utiliser des indicateurs relatifs à l’état et aux espèces.
Absence de référence La direction et l’ampleur ne peuvent pas être interprétées. Indiquer la référence et les limites.
Compensation nette automatique Les différents écosystèmes, espèces, lieux et décalages temporels sont masqués. Présenter séparément les voies brutes.
Le statut mondial des espèces est utilisé comme tendance locale Le risque mondial ne mesure pas l’évolution locale. Combiner le contexte mondial avec les éléments probants locaux.
La télédétection est considérée comme une validation complète La résolution peut ne pas détecter les changements d’état ou d’espèces. Combiner les éléments probants et valider les conclusions clés.
Une causalité complète est revendiquée à partir d’une corrélation D’autres facteurs peuvent expliquer le changement. Décrire de manière transparente l’attribution et la contribution.
Un document de consultation est considéré comme définitif Le statut technique est présenté de manière inexacte. Le qualifier de document de consultation et suivre les mises à jour.

Myth

« Si l’entreprise restaure davantage d’hectares qu’elle n’en perturbe, l’impact est automatiquement positif. »

Reality

La superficie est une dimension parmi d’autres. Le type d’écosystème, son état, sa connectivité, les espèces, le lieu, le calendrier, l’additionnalité, la durabilité et les effets négatifs résiduels comptent tous.

Préparation

12. Liste de contrôle de la préparation

  • Les activités, les facteurs directs, les changements d’état et les conclusions relatives aux impacts sont des enregistrements liés distincts.
  • Les cinq facteurs directs ont tous été pris en compte.
  • L’écosystème touché, les espèces et l’ampleur sont identifiés.
  • Un état de référence ou une référence est indiqué.
  • Des indicateurs d’étendue, d’état et d’espèces sont sélectionnés.
  • Les indicateurs de pression ne sont pas appelés des résultats.
  • Les impacts réels et potentiels sont distincts.
  • Les impacts positifs et négatifs ne sont pas automatiquement compensés.
  • Les voies d’impact direct, liées à la chaîne de valeur, cumulatives et de contribution sont documentées.
  • Les types de preuves sont indiqués.
  • L’attribution, le niveau de confiance et l’incertitude sont consignés.
  • Les documents de consultation ne sont pas présentés comme définitifs.
  • Les actions et objectifs sont liés aux résultats suivis et aux éléments déclencheurs.
  • 1. Quelles lignes du registre correspondent à des activités, des pressions et des résultats réels ?
  • 2. Une autre base de référence défendable modifierait-elle la conclusion, et cette incertitude est-elle visible ?
  • 3. Les actions positives et les impacts négatifs résiduels sont-ils tous deux visibles sans compensation ?

Questions

Questions fréquemment posées

Quels sont les cinq facteurs directs d’impact de la TNFD ?

Évaluez les impacts sur la nature comme une chaîne causale plutôt que comme une liste d’activités. Commencez par l’activité de l’entreprise et le facteur direct d’impact — changement d’utilisation des terres, des eaux douces ou des mers ; exploitation des ressources ; pollution ; changement climatique ; ou espèces exotiques envahissantes — puis identifiez l’écosystème et les espèces affectés, la voie spatiale et temporelle, ainsi que le changement qui en résulte dans l’état de la nature.

Comment l’état de la nature est-il mesuré ?

Commencez par l’activité de l’entreprise et le facteur direct d’impact — changement d’utilisation des terres, des eaux douces ou des mers ; exploitation des ressources ; pollution ; changement climatique ; ou espèces exotiques envahissantes — puis identifiez l’écosystème et les espèces affectés, la voie spatiale et temporelle, ainsi que le changement qui en résulte dans l’état de la nature. L’état peut être décrit au moyen de mesures de l’étendue de l’écosystème, de son état et de la population des espèces ou du risque d’extinction, en utilisant une base de référence ou une condition de référence explicite.

La restauration peut-elle être compensée par rapport aux impacts négatifs ?

L’évaluation consigne le changement d’utilisation des terres et l’extraction comme des facteurs négatifs, avec une perte attendue d’étendue ou d’état et des effets potentiels sur les espèces. La restauration constitue une voie positive distincte, avec sa propre base de référence, son emplacement, ses jalons, son décalage temporel et ses résultats. Les 20 hectares ne sont pas compensés mécaniquement par rapport aux 12 hectares, car le type, l’état, le calendrier, la connectivité et les espèces diffèrent.

Le document sur l’état de la nature de 2026 est-il définitif ?

Le document de discussion de la TNFD de 2026 sur la mesure de l’état de la nature examine les évolutions futures et invite à formuler des commentaires. Il ne constitue pas une modification définitive des Recommandations de 2023.

Sources

Primary sources

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