Skip to the answer

Disclosure GuidesPillar guides, articles, FAQ and expert notes

Niveau 2 · Decision guide·TNFD · Disclosure guides

TNFD Gestion des risques et des impacts : processus pour les opérations directes et les chaînes de valeur

Comment identifier, évaluer, hiérarchiser, gérer et suivre les enjeux liés à la nature sans imposer un processus unique à des relations opérationnelles très différentes

À qui s'adresse ce cours A 10-minute read for reporting teams working through Dépendances, services écosystémiques et risques liés à la nature, and for reviewers testing whether the evidence behind it holds.

Short answer

The answer, before the reasoning

Un processus de gestion des risques et des impacts aligné sur la TNFD devrait couvrir à la fois les opérations directes et la chaîne de valeur en amont et en aval, tout en rendant visibles les différences entre elles. Les opérations directes peuvent normalement être évaluées à l’aide de données sur les actifs, les sites, les permis, la production et les incidents.

L’évaluation de la chaîne de valeur nécessite plus souvent un examen fondé sur les risques, une analyse des matières premières et de la géographie, la traçabilité, l’engagement des fournisseurs ou des clients, des contrôles contractuels et des estimations encadrées. Le processus qui en résulte devrait hiérarchiser les enjeux importants, appliquer la hiérarchie des mesures d’atténuation, relier les risques liés à la nature à la gestion des risques de l’entité et conserver des éléments probants montrant comment les décisions, les actions et le suivi ont évolué au fil du temps.

Technical status

STATUT TECHNIQUE

Les recommandations de la TNFD sont des recommandations volontaires définitives. Les informations recommandées à publier relatives à la gestion des risques et des impacts A(i), A(ii), B et C distinguent les opérations directes, les chaînes de valeur, les réponses de la direction et l’intégration dans la gestion globale des risques. LEAP et les autres orientations de la TNFD facilitent la mise en œuvre, mais ne constituent pas un test d’alignement obligatoire distinct. Ensemble de sources vérifié le 3 août 2026.

Rule

LIMITATION

Orientations pédagogiques de mise en œuvre. Elles ne déterminent pas la matérialité propre à une organisation, ses obligations légales, ses devoirs de diligence raisonnable, son résultat écologique ni sa conclusion d’assurance.

Pourquoi le processus doit être scindé avant de pouvoir être intégré

Les enjeux liés à la nature sont souvent gérés au moyen des systèmes environnementaux, d’achats, opérationnels et de gestion des risques de l’entité existants. Leur réutilisation est judicieuse, mais un processus de gestion des risques inchangé peut ne pas tenir compte de deux caractéristiques centrales de la nature : l’importance du lieu et la distinction entre les dépendances, les impacts, les risques et les opportunités.

Le contrôle diffère également. Dans une installation détenue en propre, l’organisation peut contrôler les équipements, la gestion des terres, les prélèvements d’eau, les dispositifs de contrôle de la pollution et la restauration. Dans une chaîne de matières premières en amont, elle peut n’exercer son influence que par l’intermédiaire des spécifications, des choix d’approvisionnement, des conditions commerciales, de l’engagement et de l’action collective. En aval, l’interface peut apparaître lors de l’utilisation du produit, de son élimination, du comportement des clients, des activités financées ou d’infrastructures exploitées par une autre partie. Un modèle de gouvernance peut superviser le programme, mais les éléments probants, les leviers et les points d’escalade devraient différer.

Orientation rapide : quatre questions liées sur les informations à publier

Figure 1. Un processus contrôlé relatif à la nature passe des interfaces et des voies de causalité aux décisions, aux actions, à l’intégration dans la gestion des risques de l’entité et au suivi.

En pratique

Question relative au processus de la TNFD Ce que l’organisation devrait expliquer Éléments probants contrôlés typiques
Opérations directes Comment les dépendances, impacts, risques et opportunités sont identifiés, évalués et hiérarchisés au niveau des actifs, sites et projets. Registre des actifs et des emplacements, permis, données de suivi, incidents, études écologiques et contrôles opérationnels.
Chaîne de valeur amont et aval Comment les enjeux importants sont examinés et évalués lorsque les données et le contrôle sont plus limités. Examen des matières premières et des zones géographiques, traçabilité, données des fournisseurs et des clients, estimations, contrats et comptes rendus de dialogue.
Gestion Comment les enjeux importants sont gérés et suivis, y compris l’ordonnancement des mesures et les progrès réalisés. Plans d’action, décisions relatives à la hiérarchie des mesures d’atténuation, budgets, registres des objectifs et des indicateurs, registres des enjeux et rapports de suivi.
Intégration Comment le processus est relié à la gestion des risques de l’entreprise, à la stratégie, à l’allocation des capitaux et à la prise de décision. Taxonomie de la gestion des risques de l’entreprise, appétence au risque, documents des comités, trajectoires financières, critères d’escalade et rapports de gestion.

Ce que la TNFD attend — et ce qu’elle ne prescrit pas

La TNFD demande à une organisation de décrire ses processus, et non pas simplement d’affirmer qu’une politique générique de gestion des risques existe. Le lecteur devrait être en mesure de comprendre ce qui est évalué, quelles limites et quels emplacements sont couverts, comment les enjeux importants sont hiérarchisés, comment les réponses sont choisies et suivies, et comment le processus est relié à la gestion globale des risques.

La TNFD ne prescrit pas une matrice universelle de notation, un questionnaire destiné aux fournisseurs, une plateforme logicielle ou un modèle organisationnel uniques. Elle n’exige pas non plus que chaque indicateur d’évaluation interne soit publié. Une organisation may use LEAP, un système de management environnemental et social, une méthodologie de gestion des risques de l’entreprise, un processus de diligence raisonnable ou une approche combinée. Le contrôle consiste à déterminer si le processus peut identifier les dépendances et impacts propres à chaque emplacement et les traduire en risques et opportunités importants selon l’approche de matérialité indiquée.

Un modèle opérationnel en huit étapes

Étape 1 — cadrer la gouvernance, le périmètre et la terminologie

Définir l’objectif du reporting, l’approche de matérialité, le périmètre de l’entité, les segments de la chaîne de valeur, les horizons temporels, les domaines de la nature et les secteurs prioritaires. Établir un glossaire contrôlé pour les termes dépendance, impact, risque, opportunité, réponse et impact résiduel. Désigner les responsables des opérations directes, des achats, des expositions liées aux produits ou aux portefeuilles, de l’intégration des risques, de la finance et de la publication d’informations.

Le résultat minimal est une méthodologie approuvée et une matrice RACI. Elle devrait préciser ce qui est évalué en détail, ce qui fait l’objet d’un examen préliminaire, ce qui est exclu, la manière dont le périmètre sera élargi et le comité qui approuve les jugements importants.

Étape 2 — construire l’interface et la population des emplacements

Pour les opérations directes, rapprocher le registre des actifs des sites, projets, permis, processus de production et interfaces avec les terres ou les eaux. Consigner les coordonnées, le biome ou le contexte écosystémique, le bassin, les indicateurs d’emplacements sensibles, les communautés voisines et les titulaires de droits, ainsi que la qualité des données.

Pour les chaînes de valeur, commencer par une population utile à la prise de décision : matières premières, matériaux achetés, groupes de fournisseurs, zones géographiques d’approvisionnement, familles de produits, phases d’utilisation, voies d’élimination ou secteurs des portefeuilles. L’examen préliminaire may use les dépenses ou le volume, mais les dépenses ne constituent pas un substitut à la pertinence écologique. Une matière première peu coûteuse peut présenter une forte exposition à la conversion, à l’eau ou à la pollution.

Étape 3 — identifier les trajectoires de dépendance et d’impact

Une trajectoire utile relie l’activité ou la relation commerciale ; le service écosystémique ou l’apport naturel dont elle dépend ; le facteur d’impact créé ou influencé ; la modification qui en résulte de l’état de la nature ou des services écosystémiques ; les personnes touchées et les titulaires de droits ; ainsi que les éléments probants et le niveau de confiance étayant la conclusion.

Cela évite que le registre ne devienne une liste de termes tels que l’eau, la biodiversité et la déforestation. Une usine peut dépendre de débits fiables dans un bassin tout en contribuant au stress hydrique ou à la pollution. Les deux trajectoires peuvent être importantes, mais elles donnent lieu à des réponses et à des informations à publier différentes.

Étape 4 — traduire les trajectoires en risques et opportunités

Évaluer comment les dépendances et les impacts pourraient affecter les opérations, la stratégie, la réputation, l’exposition juridique, l’accès aux marchés, les dépenses d’investissement, le financement ou les flux de trésorerie. Classer, lorsque cela est utile, les risques physiques, de transition et systémiques, et consigner les opportunités sans considérer toute initiative à caractère environnemental comme une opportunité.

Le registre devrait préciser l’horizon temporel, l’emplacement ou le maillon de la chaîne de valeur, la ligne d’activité concernée, la probabilité ou l’incertitude, l’ampleur, la trajectoire financière, les contrôles existants et le responsable de la décision. Lorsque les effets financiers quantitatifs ne sont pas robustes, une trajectoire qualitative contrôlée est plus solide qu’une précision non étayée.

Étape 5 — hiérarchiser au moyen de critères distincts mais reliés

Ne pas réduire l’importance des impacts et le risque financier à un score unique et inexpliqué. Dans le cadre d’une approche fondée sur la matérialité financière, l’organisation hiérarchise les informations relatives à la nature qui sont pertinentes pour les principaux utilisateurs. Dans le cadre d’une approche fondée sur les impacts ou sur la double matérialité utilisée à une autre fin de reporting, les impacts importants peuvent nécessiter un test distinct. Les éléments probants peuvent être communs, mais les critères et les approbations devraient rester traçables.

La priorité peut refléter la sensibilité écologique, la gravité et la probabilité des impacts, le caractère critique de la dépendance, l’exposition, la vulnérabilité, l’efficacité des contrôles, la conséquence financière, les préoccupations des titulaires de droits et la capacité d’influencer les résultats. Expliquer les seuils, les dérogations qualitatives et l’escalade applicables aux enjeux de forte gravité ou de grande incertitude.

Étape 6 — choisir et ordonnancer les réponses

Pour les impacts négatifs, appliquer la hiérarchie des mesures d’atténuation : éviter d’abord, puis réduire au minimum, restaurer ou régénérer, et n’envisager des compensations que pour les impacts résiduels importants après les étapes précédentes. Pour les dépendances et les risques, les réponses peuvent également comprendre la résilience, la diversification, le suivi, le développement des fournisseurs, la refonte des produits, l’assurance, l’investissement en capital et la transformation stratégique.

Chaque réponse nécessite un responsable, un emplacement et un périmètre, un calendrier, un budget, un résultat attendu, un indicateur, un objectif le cas échéant, des dépendances et des éléments probants. Distinguer l’achèvement de l’activité du résultat écologique ou en matière de risques. Un atelier destiné aux fournisseurs est une action ; il ne constitue pas la preuve que la conversion ou la pollution a diminué.

Étape 7 — intégrer à la gestion des risques de l’entreprise

Créer une table de correspondance entre les types d’enjeux liés à la nature et la taxonomie de l’entreprise. Déterminer quels éléments deviennent des risques d’entreprise, lesquels restent des risques opérationnels ou liés à un projet, et lesquels sont suivis au moyen de processus de durabilité ou de diligence raisonnable.

L’intégration devrait couvrir les responsables et comités communs des risques ; les horizons temporels appropriés ; l’appétence au risque ou la tolérance au risque, le cas échéant ; les champs relatifs aux conséquences financières et stratégiques ; l’évaluation des contrôles et le risque résiduel ; l’analyse de scénarios ou de sensibilité pour certains enjeux ; les liens avec l’allocation des capitaux et la planification des activités ; ainsi que l’escalade en cas d’incidents, d’évolutions réglementaires ou de dégradation écologique.

L’intégration ne signifie pas effacer les informations sur les impacts qui n’atteignent pas encore un seuil de risque financier d’entreprise. Conserver les registres sous-jacents des impacts et des dépendances et expliquer comment ils éclairent les autres décisions.

Étape 8 — suivre, remettre en question et publier

Suivre les indicateurs avancés, les résultats opérationnels, les indicateurs de résultats, les incidents, la performance des contrôles et les évolutions externes. Réévaluer après des acquisitions, l’ouverture de nouveaux sites, des changements importants de fournisseurs, des événements graves, des plaintes importantes, des évolutions réglementaires ou la dégradation des indicateurs de l’état de la nature.

Un réviseur devrait pouvoir retracer chaque déclaration importante, depuis la formulation du rapport jusqu’au registre des enjeux, aux éléments probants, à la décision, à l’action, à l’indicateur et à l’approbation. Les constatations devraient rester ouvertes jusqu’à ce que les éléments probants de correction aient été soumis à un nouveau test indépendant.

Les opérations directes et les chaînes de valeur nécessitent des contrôles différents

Figure 2. Une gouvernance commune peut superviser les deux périmètres, mais les éléments probants et les leviers de gestion diffèrent.

En pratique

Dimension du contrôle Opérations directes Chaînes de valeur amont et aval
Exhaustivité du périmètre Rapprocher les entités juridiques, les actifs, les permis, les équipements et les projets. Rapprocher les matières premières, les fournisseurs, les niveaux de fournisseurs, les zones géographiques, les produits, les clients ou les expositions des portefeuilles.
Éléments probants relatifs à la localisation Des coordonnées précises et le contexte écologique local sont généralement possibles. L'origine peut n'être connue qu'au niveau du pays, de la région, du paysage ou du fournisseur ; l'incertitude doit être visible.
Données primaires Compteurs, suivi, inspections, incidents et données de production. Déclarations des fournisseurs/clients, traçabilité, certification, modèles et données indirectes.
Leviers de contrôle Procédures, ingénierie, dépenses d’investissement et gestion des terres. Approvisionnement, spécifications, contrats, dialogue, incitations, collaboration et désengagement.
Vérification Contrôles sur site, étalonnage, échantillonnage et études spécialisées. Tests de chaîne de traçabilité, audits par échantillonnage, éléments probants des fournisseurs et contrôles de plausibilité.
Remédiation Des mesures correctives directes et une restauration peuvent être possibles. Le levier d'influence, l'action collective et la réparation dépendent de la relation et des faits.

Garanties pratiques relatives à la chaîne de valeur

Un processus fondé sur les risques devrait éviter de prétendre à une connaissance complète lorsque les origines sont incertaines, mais une traçabilité insuffisante ne justifie pas d’exclure un enjeu potentiellement important. Parmi les mesures de sauvegarde utiles figurent une échelle contrôlée de confiance dans l’origine ; un filtrage propre aux matières premières et aux zones géographiques ; des rapprochements entre la population de fournisseurs et les taux de réponse ; des critères pour demander des données primaires ; la validation des déclarations relatives aux certifications et à la chaîne de contrôle ; le traitement des non-réponses et des estimations ; des exigences contractuelles ; des voies d’action corrective ; la contribution des titulaires de droits ; ainsi qu’un plan pour les niveaux plus profonds ou les origines non résolues.

Exemple hypothétique — groupe diversifié de matériaux de construction

Un groupe possède des carrières et des usines de transformation et achète des emballages en bois, du carburant, des explosifs et des services de transport externalisés. Les activités directes peuvent être cartographiées jusqu’aux sites précis, aux sources d’eau, aux mesures de contrôle des poussières et du bruit, aux zones de réhabilitation et aux habitats sensibles. La chaîne amont du bois ne dispose initialement que de l’origine au niveau du pays pour une partie du volume, tandis que les impacts du transport en aval dépendent des sous-traitants et des choix d’itinéraire.

Le groupe établit une méthodologie de gouvernance unique, mais trois voies de collecte des éléments probants. Les équipes des sites évaluent les impacts directs et les dépendances au moyen des permis, des coordonnées, du suivi et des plans de réhabilitation. Les achats examinent les espèces de bois, l’origine et la traçabilité des fournisseurs, puis donnent la priorité aux lacunes à haut risque pour obtenir des éléments probants primaires et engager des actions correctives. La logistique cartographie les itinéraires sensibles et les contrôles exercés sur les sous-traitants. Les enjeux importants sont reliés à l’ERM par les voies de l’interruption, des autorisations, du droit, du marché et des coûts, tandis que les impacts significatifs restent visibles lorsque leur quantification financière est incomplète.

Scénario fourni à titre illustratif uniquement ; il n’établit pas de conclusion de matérialité pour une organisation réelle.

En pratique

Informations communiquées faibles ou plus solides

Formulation faible Formulation plus défendable
« Nous évaluons les risques liés à la nature dans l’ensemble de notre chaîne de valeur. » « L’évaluation détaillée a couvert les sites spécifiés des opérations directes ainsi que les matières premières et les régions en amont désignées. Les autres segments de la chaîne de valeur ont fait l’objet d’un filtrage selon les critères sectoriels et géographiques indiqués, les limites relatives à l’origine étant décrites séparément. »
« Les risques liés à la nature sont intégrés à l’ERM. » « Les risques importants liés à la nature sont mis en correspondance avec la taxonomie de l’entreprise, attribués à des responsables des risques et soumis à une remontée selon les seuils indiqués. Les enregistrements d’impacts situés sous le seuil de risque de l’entreprise restent dans les registres relatifs à la nature et à la diligence raisonnable. »
« Nous atténuons tous les impacts importants. » « Les réponses sont hiérarchisées selon la hiérarchie des mesures d’atténuation. Le rapport recense les décisions d’évitement, les mesures de minimisation, les actions de restauration, les impacts résiduels et les propositions de compensation faisant l’objet d’une gouvernance distincte. »

Erreurs courantes et corrections

Réutiliser le registre des risques climatiques sans préciser les interfaces avec la nature ni les voies d’impact. Ajouter les interfaces avec la nature, les dépendances aux services écosystémiques, les facteurs d’impact, le contexte de l’état de la nature et les parties prenantes affectées avant l’évaluation financière.

Appliquer un même score aux opérations directes et à chaque niveau de la chaîne de valeur. Conserver une gouvernance commune, mais adapter les tests relatifs aux éléments probants, à la confiance, au levier d’action et au contrôle.

Utiliser les dépenses comme seule méthode de hiérarchisation des priorités dans la chaîne de valeur. Combiner les données commerciales avec les éléments probants relatifs aux matières premières, à la géographie, à la sensibilité écologique et aux droits.

Considérer la non-réponse d’un fournisseur comme indiquant que l’enjeu n’est pas important. Consigner la lacune, utiliser un indicateur de substitution contrôlé lorsque cela est justifié, faire remonter les cas à haut risque et définir un plan d’amélioration.

Qualifier une activité de réduction d’impact sans éléments probants sur les résultats. Distinguer les intrants et les activités de la réduction des pressions, des résultats de la restauration, de l’évolution de l’état de la nature et de la réduction des risques.

Prétendre à l’intégration dans l’ERM parce que la nature figure dans une politique. Fournir des éléments probants concernant la mise en correspondance avec la taxonomie, l’attribution des responsabilités, les seuils, les informations communiquées au comité, les contrôles et les décisions d’allocation du capital.

Clore les constats après réception d’un tableur révisé. Exiger un nouveau test indépendant de la population corrigée, de la méthode, des éléments probants et des informations communiquées.

Préparation

Liste de contrôle des éléments probants

  • méthodologie approuvée de gestion des risques et des impacts ;
  • périmètres de l’information communiquée, de l’évaluation et de la chaîne de valeur ;
  • rapprochements des populations d’actifs, de sites, de matières premières, de fournisseurs, de produits ou de portefeuilles ;
  • éléments probants relatifs aux emplacements et aux emplacements sensibles;
  • registre des voies de dépendance et d’impact;
  • décisions de matérialité et de priorisation;
  • registre des risques et opportunités avec leurs voies financières;
  • dossiers de décision et plans d’action relatifs à la hiérarchie des mesures d’atténuation;
  • tableau de correspondance ERM, éléments probants relatifs aux responsabilités et à l’escalade;
  • estimations de la chaîne de valeur, enregistrements de non-réponse et de qualité des données;
  • suivi, incidents, réclamations et mesures correctives; et
  • matrice des informations à fournir, conclusions de l’examinateur et approbation finale.

Auto-évaluation

  1. Chaque risque important peut-il être relié à une voie de dépendance ou d’impact et à un emplacement ou à un maillon de la chaîne de valeur ?
  2. La méthodologie explique-t-elle pourquoi les éléments probants relatifs aux opérations directes et ceux relatifs à la chaîne de valeur diffèrent ?
  3. L’importance des impacts et la priorisation des risques financiers sont-elles traçables séparément lorsqu’elles sont toutes deux utilisées ?
  4. L’organisation peut-elle démontrer comment une mesure de la direction a modifié une pression, un résultat, un contrôle ou un risque ?

Informations à fournir et orientations TNFD connexes

Risk and Impact Management A(i) : opérations directes.

Risk and Impact Management A(ii) : chaînes de valeur en amont et en aval.

Risk and Impact Management B : processus de gestion.

Risk and Impact Management C : intégration à la gestion globale des risques.

Strategy D : emplacements prioritaires, le cas échéant.

Metrics and Targets A-C : indicateurs, objectifs et performance produits par le processus.

Sources officielles sélectionnées

SRC-01 - TNFD Recommendations v1.0 : https://tnfd.global/wp-content/uploads/2023/08/Recommendations_of_the_Taskforce_on_Nature-related_Financial_Disclosures_September_2023.pdf

SRC-02 - page Web des recommandations TNFD : https://tnfd.global/recommendations/

SRC-03 - LEAP approach guidance v1.1 : https://tnfd.global/publication/additional-guidance-on-assessment-of-nature-related-issues-the-leap-approach/

SRC-04 - ressources TNFD sur les indicateurs : https://tnfd.global/metrics/

SRC-05 - TNFD engagement guidance : https://tnfd.global/publication/guidance-on-engagement-with-indigenous-peoples-local-communities-and-affected-stakeholders/

Take it with you

The checklists as a working spreadsheet

Every checklist and table on this page, with empty status, owner and evidence columns for your team to fill in and keep.

Download .xlsx

✓ LRA AI Assistant · Human-in-the-loop

Ask about this guide

Il répond à partir de cette page et consulte les fiches de reporting liées si votre question porte sur la norme elle-même. Vos deux premières réponses sont gratuites sans connexion.

Essayez
2 réponses gratuites Automated · the LRA team is one click away

Aller plus loin · TNFD

ESG Reporting Full Stack

There is no standalone LRA course for this framework yet. The Full Stack programme covers the reporting system it sits in — materiality, data, drafting and assurance — with exercises on your own data.

Available as Guided Flex, Live Cohort, 1:1 Expert Mentorship or Corporate Programme.

See the Full Stack programme
/fr/knowledge-hub/disclosure-guides/tnfd/tnfd-dependencies-and-nature-related-risk/tnfd-risk-and-impact-management-processes-for-direct-operations-and-va/