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The answer, before the reasoning
Les six exigences générales de la TNFD ne sont pas une préface à lire une seule fois ; ce sont des conditions transversales applicables à l’ensemble du rapport. Il est attendu d’un préparateur qui déclare utiliser les recommandations de la TNFD ou s’y conformer qu’il applique la matérialité, le périmètre des informations à publier, la spécificité de la localisation, l’intégration avec les autres informations à publier sur la durabilité, les horizons temporels et l’engagement auprès des peuples autochtones, des communautés locales et des parties prenantes affectées dans les domaines de la gouvernance, de la stratégie, de la gestion des risques et des impacts, ainsi que des indicateurs et des objectifs.
Chaque exigence devrait être visible dans la base de préparation, étayée par des éléments probants et testée quant à sa cohérence dans chaque pilier.
Technical status
Statut technique
Les recommandations de la TNFD recensent six exigences générales qui s’ajoutent aux dispositions d’IFRS S1. La TNFD indique qu’il est attendu des préparateurs qui déclarent publiquement utiliser les recommandations ou s’y conformer qu’ils les appliquent dans les quatre piliers.
Rule
Limitation
Le présent guide paraphrase les exigences à des fins de mise en œuvre. Pour concevoir formellement les informations à publier, les préparateurs devraient utiliser les recommandations finales de la TNFD ainsi que les orientations officielles en vigueur.
Pourquoi les exigences générales constituent un cadre de contrôle transversal aux piliers
Les 14 informations recommandées à publier décrivent quelles informations fournir. Les six exigences générales déterminent comment ces informations sont sélectionnées, délimitées, localisées, intégrées, rattachées à des périodes et éclairées par l’engagement. Un rapport peut comporter les 14 rubriques et néanmoins être faible si son approche de la matérialité n’est pas claire, si le périmètre de sa chaîne de valeur est dissimulé, si ses localisations sont agrégées au point de disparaître ou si son affirmation relative à l’engagement n’est pas étayée.
La méthode de mise en œuvre la plus efficace consiste à traiter chaque exigence générale à la fois comme une information à publier dans la base de préparation et comme un test d’examen appliqué à la gouvernance, à la stratégie, à la gestion des risques et des impacts, ainsi qu’aux indicateurs et aux objectifs.
Les six exigences en bref
Figure 1. Les six exigences générales constituent une boussole pour chaque pilier, et non six informations à publier isolées.
En pratique
| Exigence générale | Question centrale | Éléments probants minimaux |
|---|---|---|
| 1. Application de la matérialité | Quelles informations sont importantes, pour quels utilisateurs et selon quelle définition ? | Approche approuvée de la matérialité, critères, décisions et revue de la cohérence. |
| 2. Périmètre des informations à fournir | Quelles entités, activités et composantes de la chaîne de valeur ont été évaluées et couvertes par les informations fournies ? | Cartographie du périmètre, exclusions, filtrage, qualité des données et plan d’extension. |
| 3. Localisation des enjeux liés à la nature | Où se situent les interfaces importantes et sensibles avec la nature ? | Registre géocodé, critères relatifs aux lieux prioritaires, contexte écologique et règle d’agrégation. |
| 4. Intégration avec les autres informations à fournir en matière de durabilité | Comment les enjeux liés à la nature, au climat et les autres enjeux de durabilité sont-ils reliés sans duplication ni contradiction ? | Cartographie inter-référentiels, contrôles intégrés et décisions relatives aux arbitrages. |
| 5. Horizons temporels pris en compte | Quels horizons à court, moyen et long terme sont utilisés et pourquoi ? | Définitions liées à la stratégie, à la durée de vie des actifs, aux contrats et au calendrier écologique. |
| 6. Dialogue | Comment le dialogue avec les peuples autochtones et les communautés locales (IPLC) ainsi qu’avec les parties prenantes affectées a-t-il éclairé l’identification, l’évaluation et la réponse ? | Cartographie des parties prenantes et des titulaires de droits, comptes rendus du dialogue, enjeux, décisions et retours. |
1. Application de la matérialité
Le rapport devrait identifier l’approche de la matérialité utilisée. La TNFD recommande la définition de l’ISSB des informations importantes comme référence de base et permet d’ajouter la matérialité des impacts lorsqu’elle est choisie ou requise. L’approche devrait être appliquée de manière cohérente à l’ensemble des informations recommandées à fournir.
Éléments probants
objectif du reporting et utilisateurs principaux ;
définition ou définitions de la matérialité et édition de la source ;
critères, seuils et dérogations qualitatives ;
registres des décisions relatives à la DIRO et aux impacts ;
approbation et remise en question par la gouvernance ; et
rapprochement des conclusions entre les piliers et les indicateurs.
Lacunes courantes
affirmer que la TNFD implique automatiquement la double matérialité ;
utiliser le classement des parties prenantes comme décision en soi ;
modifier la perspective de matérialité entre la stratégie et les indicateurs ;
omettre une conclusion relative à la matérialité parce que les données ne sont pas quantifiées ; et
décrire une carte thermique comme une évaluation achevée.
2. Périmètre des informations à fournir
L’organisation devrait décrire le périmètre des enjeux liés à la nature évalués et communiqués dans ses activités directes ainsi que dans les chaînes de valeur en amont et en aval. Elle devrait expliquer le processus utilisé, les exclusions importantes et la manière dont la couverture s’étendra lorsque le premier cycle est déployé par phases.
Éléments probants
rapprochement entre l’entité déclarante et le périmètre financier ;
univers des actifs, activités, produits, portefeuilles et chaînes de valeur ;
populations soumises à un examen préliminaire et à une évaluation détaillée ;
gaz/domaines naturels couverts, périodes et relations d’affaires ;
justification des exclusions et évaluation de la qualité des données ; et
plan d’expansion daté, avec responsables et ressources.
Lacunes courantes
décrire uniquement les activités directes tout en laissant entendre que l’ensemble de la chaîne de valeur est couvert ;
confondre une carte thermique sectorielle avec une évaluation des fournisseurs ;
omettre les produits en aval, l’élimination ou les activités financées sans justification ;
ne pas rapprocher le périmètre entre les informations communiquées et les indicateurs ; et
utiliser « données indisponibles » sans plan d’amélioration.
3. Localisation des enjeux liés à la nature
Les enjeux liés à la nature sont propres à chaque localisation. Une même activité peut présenter des dépendances et des impacts sensiblement différents selon l’état de l’écosystème, le bassin hydrographique, le statut de protection ou de sensibilité, les pressions cumulées et les personnes affectées. L’organisation devrait fournir les informations de localisation à un niveau d’agrégation qui ne masque pas les différences importantes.
Éléments probants
coordonnées et identifiants de localisation stables ;
informations sur le biome, l’écosystème, le bassin et l’état de la nature ;
contexte relatif aux zones protégées, aux zones clés pour la biodiversité, aux zones sensibles ou aux détenteurs de droits ;
activité et relation avec la chaîne de valeur ;
critères et approbation des localisations prioritaires ;
source géospatiale, date, résolution et incertitude ; et
liens avec les DIROs importants, les indicateurs, les objectifs et les actions.
Lacunes courantes
communiquer un total national qui masque les différences entre bassins ou sites ;
établir les priorités uniquement en fonction des dépenses ou de la valeur des actifs ;
considérer toutes les localisations sensibles comme importantes sur le plan financier sans évaluation ;
utiliser des coordonnées sans contexte écologique ; et
ne pas versionner les jeux de données et les limites géospatiaux.
4. Intégration avec les autres informations relatives à la durabilité
La TNFD encourage une communication intégrée plutôt qu’un cloisonnement autonome des informations relatives à la nature. Les informations relatives à la nature devraient être reliées au climat, à l’eau, à la pollution, à l’économie circulaire, aux droits humains, à la stratégie, aux risques et aux informations financières. L’intégration devrait identifier les synergies et les arbitrages, plutôt que de simplement renvoyer à une autre section.
Éléments probants
taxonomie et gouvernance communes des risques liés à la durabilité ;
tableaux de correspondance entre le climat, la nature et les autres enjeux ;
périmètre de communication, périodes et définitions cohérents, ou différences expliquées ;
dictionnaire de données partagé et contrôles des sources ;
évaluations des arbitrages et des conséquences imprévues ;
articulation avec les états financiers et examen par la fonction finance ; et
références croisées testées dans le fichier final.
Lacunes courantes
présenter le chevauchement des données comme une équivalence complète entre référentiels ;
compter deux fois les actions ou avantages liés au climat et à la nature ;
ignorer les arbitrages, tels que les effets d’une action climatique sur les terres, l’eau ou les communautés ;
utiliser des périmètres contradictoires entre les sections du rapport ; et
renvoyer à des informations qui ne répondent pas à l’exigence d’information de la TNFD.
5. Horizons temporels pris en compte
L’organisation devrait décrire les horizons à court, moyen et long terme utilisés. Ces horizons devraient refléter la stratégie et la planification financière, mais également les durées d’utilité des actifs, des infrastructures et des contrats, ainsi que le rythme différent auquel peuvent se produire les changements écologiques et les transitions liées à la nature.
Éléments probants
définitions approuvées du court, du moyen et du long terme ;
liens avec les budgets, les plans stratégiques, les durées de vie des actifs et les contrats d’achat ;
prise en compte de la récupération écologique, de la dégradation ou des points de bascule ;
échéances des scénarios et de la résilience ;
jalons des objectifs et fréquence du suivi ; et
cohérence d’une période à l’autre ou explication des changements.
Lacunes courantes
reprendre les horizons climatiques sans vérifier leur pertinence pour la nature ;
utiliser « long terme » sans dates ;
ignorer les risques au-delà du cycle actuel de planification ;
désaligner les objectifs, les scénarios et les évaluations des risques ; et
modifier les horizons sans expliquer les effets sur les comparatifs.
6. Dialogue avec les peuples autochtones, les communautés locales et les parties prenantes affectées
La TNFD demande aux organisations de décrire leurs processus de dialogue pour identifier et évaluer les enjeux liés à la nature. Le dialogue devrait être constructif, culturellement approprié et lié aux décisions. Il est particulièrement important lorsque les droits, les savoirs, les moyens de subsistance ou l’accès aux services écosystémiques peuvent être affectés.
Éléments probants
méthodologie d’identification des parties prenantes et des détenteurs de droits ;
plan de dialogue, considérations relatives au consentement ou aux droits, le cas échéant ;
langues, formats, accessibilité et relevés de participation ;
enjeux soulevés, désaccords et points de vue des groupes vulnérables ;
manière dont les éléments probants ont influé sur le périmètre, l’importance relative, les localisations, les actions et les objectifs ;
voies de recours et de réparation ; et
supervision par le conseil d’administration/la direction et retour d’information aux participants.
Lacunes courantes
traiter le dialogue comme une enquête ponctuelle ;
dialoguer avec des parties prenantes générales, mais pas avec les détenteurs de droits affectés ;
communiquer le nombre de réunions sans leurs résultats ;
utiliser le dialogue comme substitut à l’évaluation des impacts ;
omettre les désaccords ou les retours négatifs ; et
ne pas montrer comment le dialogue a modifié une décision.
Application des six exigences aux quatre piliers
Figure 2. Une matrice d’examen 6 par 4 transforme les exigences générales en un test pratique d’exhaustivité.
En pratique
| Pilier | Importance relative | Périmètre — Localisation — Intégration — Horizons temporels — Dialogue |
|---|---|---|
| Gouvernance | Qui approuve le prisme d’analyse et les décisions ? | Quelles activités/parties de la chaîne de valeur relèvent de la supervision ? — Qui supervise les localisations prioritaires ? — Comment la supervision est-elle reliée à la gouvernance du climat et de l’organisation ? — Comment la supervision prend-elle en compte les différents horizons ? — Comment les préoccupations des détenteurs de droits et des parties prenantes sont-elles remontées ? |
| Stratégie | Quels DIROs sont importants ? | Quels segments du modèle d’affaires/de la chaîne de valeur sont couverts ? — Où se situent les interfaces matérielles et sensibles ? — Quelles synergies/compromis existent avec les autres stratégies ? — Quels effets se produisent à chaque horizon ? — Comment le dialogue a-t-il façonné la stratégie et la réponse ? |
| Gestion des risques et des impacts | Quels critères permettent de hiérarchiser les enjeux ? | Quels processus et quelles populations sont évalués ? — Comment la localisation modifie-t-elle l’évaluation ? — Comment la nature est-elle intégrée à la gestion des risques de l’entreprise (ERM) et à la diligence raisonnable ? — Comment les enjeux émergents et à long terme sont-ils suivis ? — Comment le dialogue éclaire-t-il l’identification et le suivi ? |
| Indicateurs et objectifs | Quels indicateurs sont matériels ? | Quel périmètre chaque indicateur couvre-t-il ? — Où une ventilation est-elle nécessaire ? — Les indicateurs sont-ils cohérents avec les informations publiées sur le climat et les autres sujets ? — Quelle base de référence, quelles étapes intermédiaires et quel horizon de l’objectif s’appliquent ? — Les indicateurs/objectifs tiennent-ils compte des priorités des parties prenantes affectées ? |
Processus pratique d’examen transversal des piliers
1. Créer un dossier pour chacune des six exigences, en indiquant notamment la source, l’interprétation, le responsable et les éléments probants.
2. Pour chacune des 14 informations recommandées, identifier quelles exigences générales influent sur le contenu et les données.
3. Tester la cohérence entre les dossiers d’évaluation, la formulation du rapport et les indicateurs.
4. Consigner les constatations sous forme de lacunes en matière de matérialité, de périmètre, de localisation, d’intégration, d’horizon ou de dialogue.
5. Attribuer les mesures correctives, la date d’échéance, l’examinateur et le nouveau test indépendant.
6. Approuver la note sur la base de préparation et l’affirmation d’alignement seulement après la clôture transversale des piliers.
Exemple hypothétique - opérateur d’infrastructures
Un opérateur d’infrastructures évalue des actifs directs et certains fournisseurs de matériaux de construction. Il applique la matérialité financière pour l’information destinée aux investisseurs et un angle supplémentaire axé sur les impacts pour son rapport de durabilité plus large. L’équipe identifie une dépendance à la régulation des crues, des impacts liés à la fragmentation des habitats et des risques liés aux autorisations sur plusieurs sites.
Les exigences générales modifient sensiblement le rapport : les informations sur le périmètre clarifient les catégories de fournisseurs sélectionnées ; les données de localisation distinguent les actifs côtiers et intérieurs ; les scénarios climatiques et relatifs à la nature sont intégrés ; les horizons à long terme tiennent compte de la durée de vie des actifs ; et le dialogue avec les communautés affectées modifie la conception de deux mesures d’atténuation. Le résultat est plus qu’une liste de DIROs - il constitue une base de reporting traçable.
Limitation. Il s’agit d’un scénario illustratif, et non d’un résultat prescrit par la TNFD.
Note illustrative sur la base de préparation
“Nous avons appliqué les exigences générales de la TNFD aux quatre piliers d’information. Les informations matérielles ont été identifiées au moyen de l’approche de matérialité décrite ci-dessous. L’évaluation détaillée a couvert les activités directes indiquées et certaines catégories en amont ; les exclusions et le plan d’extension sont présentés. Les informations propres à la localisation sont présentées lorsque l’agrégation masquerait des contextes naturels matériellement différents. Les informations relatives à la nature sont intégrées aux informations sur le climat et les autres sujets de durabilité. Les horizons temporels tiennent compte de la planification stratégique et de la durée de vie des actifs. Le dialogue avec les parties prenantes affectées et les titulaires de droits a éclairé l’évaluation et les décisions relatives à la réponse décrites dans le présent rapport.”
Avertissement relatif à l’adaptation : cette formulation est illustrative. Un rapport réel devrait préciser la définition effective de la matérialité, le périmètre, les localisations, les horizons, le processus de dialogue et les limites.
État de préparation
Liste de contrôle finale des exigences générales
- l’approche de matérialité, les utilisateurs et l’objectif du reporting sont indiqués ;
- la même approche est traçable dans les quatre piliers ;
- le périmètre des activités directes et de la chaîne de valeur est explicite ;
- les exclusions et l’extension par phases sont approuvées et datées ;
- les localisations prioritaires et sensibles sont étayées par des éléments probants géospatiaux ;
- l’agrégation ne masque pas les différences importantes de contexte naturel ;
- les informations relatives à la nature sont intégrées aux informations climatiques, aux autres informations sur la durabilité et aux informations financières ;
- les synergies, les arbitrages et le double comptage ont été examinés ;
- les horizons à court, moyen et long terme sont définis et justifiés ;
- la mobilisation tient compte des droits, est étayée par des éléments probants et est reliée aux décisions ;
- chaque exigence générale a un responsable et un contrôle de revue ; et
- le texte relatif à la base de préparation et à l’alignement correspond aux éléments probants.
Auto-évaluation
- Un lecteur pourrait-il comprendre pourquoi une question a été incluse ou omise ?
- Un examinateur pourrait-il rapprocher le périmètre présenté des entités, sites et segments de la chaîne de valeur évalués ?
- Le rapport resterait-il pertinent si les totaux du groupe étaient ventilés par lieu prioritaire ?
- L’organisation peut-elle présenter une décision qui a changé en raison d’éléments probants issus de la mobilisation ?
Sources officielles sélectionnées
SRC-01 · Recommandations du Groupe de travail sur les informations financières liées à la nature - TNFD (Version 1.0, septembre 2023). https://tnfd.global/wp-content/uploads/2023/08/Recommendations_of_the_Taskforce_on_Nature-related_Financial_Disclosures_September_2023.pdf
SRC-02 · Page web des recommandations de publication de la TNFD - TNFD (Page web actuelle vérifiée le 3 août 2026). https://tnfd.global/recommendations/
SRC-03 · Orientations sur l’identification et l’évaluation des enjeux liés à la nature : l’approche LEAP - TNFD (Version 1.1, octobre 2023 ; page web mise à jour pour la dernière fois en juin 2026). https://tnfd.global/publication/additional-guidance-on-assessment-of-nature-related-issues-the-leap-approach/
SRC-04 · Premiers pas vers l’adoption des recommandations de la TNFD - TNFD (Version 1.0, septembre 2023 ; page web mise à jour pour la dernière fois en juillet 2025). https://tnfd.global/publication/getting-started-with-adoption-of-the-tnfd-recommendations/
SRC-17 · Orientations sur la mobilisation des peuples autochtones, des communautés locales et des parties prenantes concernées - TNFD (Page officielle d’orientations vérifiée le 3 août 2026). https://tnfd.global/publication/guidance-on-engagement-with-indigenous-peoples-local-communities-and-affected-stakeholders/
Statut technique
Statut de la publication : Version prête à publier, fondée sur les sources — validation technique humaine en attente. Cet article constitue un support pédagogique et ne remplace pas les sources officielles de la TNFD, de la GRI ou de l’IFRS, les conseils juridiques ni les procédures d’assurance.
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