Short answer
The answer, before the reasoning
La Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité selon IFRS fournit les éléments numériques nécessaires pour rendre les informations à fournir selon IFRS S1 et IFRS S2 lisibles par ordinateur. Elle ne rend pas en elle-même le balisage obligatoire : un régulateur des marchés de valeurs mobilières, une bourse ou une autre autorité compétente de la juridiction décide si une entité doit déposer des informations sous forme numérique, quel point d’entrée et quel format de taxonomie utiliser, si les extensions locales sont autorisées et quelles règles de validation s’appliquent.
Un dépôt techniquement valide peut néanmoins contenir des informations IFRS incomplètes ou incorrectes ; la validation numérique et la conformité sur le fond doivent donc être examinées comme deux contrôles distincts.
Un guide pratique pour transformer les informations à fournir selon IFRS S1 et IFRS S2 en faits numériques fiables, sans confondre un dépôt valide avec la conformité sur le fond.
En pratique
Plan de l’article
| Étape | Ce que le lecteur sera en mesure de faire |
|---|---|
| Répondre | Expliquer ce que fait la taxonomie et qui décide si le balisage est obligatoire. |
| Distinguer | Distinguer la taxonomie, l’obligation de dépôt, la validation technique et la conformité aux IFRS. |
| Appliquer | Utiliser un processus de balisage contrôlé et une hiérarchie de décision relative aux extensions. |
| Documenter | Constituer des dossiers relatifs au mappage, aux versions, aux extensions et à la validation. |
| Mettre à jour | Évaluer la proposition de juillet 2026 sans la considérer comme une taxonomie publiée. |
Pourquoi le balisage numérique est important
IFRS S1 et IFRS S2 sont rédigées pour des rapports financiers à usage général lisibles par l’être humain, mais les utilisateurs des marchés de capitaux consultent de plus en plus les mêmes informations au moyen de bases de données, d’outils de filtrage et d’analyses automatisées. La Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité selon IFRS traduit l’architecture des informations à fournir des Normes en éléments numériques pouvant être associés aux faits présentés. Le balisage peut faciliter l’extraction et la comparaison d’un texte descriptif, d’un nombre, d’une date, d’un pourcentage ou d’un tableau, sans demander à un analyste de le saisir à nouveau.
La distinction importante est que la Taxonomie constitue une représentation numérique des concepts relatifs aux informations à fournir, et non un référentiel d’information distinct. Les informations sous-jacentes doivent d’abord être préparées conformément aux IFRS Sustainability Disclosure Standards applicables et aux règles de la juridiction de l’entité. Le balisage identifie ensuite, dans un format structuré tel que XBRL ou Inline XBRL, la signification, la période, l’unité, l’entité présentant l’information et, le cas échéant, les dimensions de ces informations.
Rule
POURQUOI LES ÉQUIPES SE TROMPENT
Trois décisions sont souvent regroupées en une seule : déterminer si IFRS S1 et S2 s’appliquent ; déterminer si la juridiction exige un dépôt numérique ; et déterminer si les balises sélectionnées représentent fidèlement les informations publiées. Elles sont liées, mais aucune ne permet automatiquement de répondre aux deux autres.
Orientation rapide
De l’exigence d’information à fournir au fait balisé
Le parcours numérique commence par des informations à fournir fondées sur une source. La sélection de la taxonomie, le contexte, les dimensions et la validation technique suivent ; l’examen sur le fond demeure un contrôle distinct.
En pratique
| Question | Réponse pratique |
|---|---|
| Qui fixe les exigences relatives aux informations à fournir ? | IFRS S1 et IFRS S2, tels qu’adoptés ou appliqués d’une autre manière dans la juridiction concernée. |
| Qui décide si le balisage numérique est obligatoire ? | L’autorité, le régulateur, la bourse ou le propriétaire du système de dépôt compétent dans la juridiction concernée. |
| Que fournit la taxonomie IFRS ? | Des éléments, libellés, références, relations et points d’entrée normalisés pour le balisage des informations financières relatives à la durabilité selon les normes IFRS. |
| Quand une extension spécifique à l’entité est-elle nécessaire ? | Uniquement lorsque le fait présenté ne peut pas être représenté fidèlement par un élément IFRS ou SASB disponible et que les règles de dépôt autorisent les extensions. |
| Une validation réussie prouve-t-elle la conformité aux normes IFRS ? | Non. Elle prouve normalement uniquement que les contrôles techniques et les contrôles prévus par les règles de dépôt spécifiés ont été passés. |
En pratique
Concepts clés en langage courant
| Concept | Signification en pratique | À ne pas confondre avec |
|---|---|---|
| Élément de taxonomie | Un concept numérique utilisé pour identifier la signification d’un fait présenté, tel qu’une métrique, une description narrative ou une information relative à une politique. | Le libellé imprimé dans le rapport. Un élément peut représenter un libellé différent de son propre libellé si la signification économique ou la signification au regard de l’information présentée est la même. |
| Balisage | L’application d’un élément de taxonomie à un fait particulier dans le rapport. | Un hyperlien ou un libellé visuel. Le balisage porte une signification structurée et des attributs techniques. |
| Contexte | Des informations qui identifient l’entité déclarante, la période de présentation de l’information et d’autres caractéristiques d’un fait balisé. | Le texte entourant le fait dans le rapport. |
| Dimension / membre | Une manière structurée de désagréger un concept, par exemple par catégorie du Scope 3, zone géographique, secteur d’activité ou autre ventilation autorisée. | La création d’un élément personnalisé distinct pour chaque ventilation. |
| Point d’entrée | Un ensemble ou sous-ensemble défini de la taxonomie importé dans l’environnement de dépôt. | Un portail de dépôt ou le rapport publié lui-même. |
| Élément d’extension | Un élément propre à l’entité ou au régulateur, créé parce que les taxonomies de base ne contiennent pas de concept approprié. | Un libellé préféré ou un doublon d’un élément IFRS existant. |
| Ancrage / relation | Une relation qui aide les utilisateurs à comprendre comment une extension se rapporte à un concept de taxonomie standard. | Preuve que l’extension est correcte sur le fond. |
| Validation | Contrôles automatisés ou manuels par rapport aux spécifications techniques et aux règles de dépôt. | Un examen complet de la qualité ou de la conformité des informations à fournir selon IFRS S1/S2. |
Ce que fait la taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité selon les IFRS
Rend les informations publiées lisibles par ordinateur. Les investisseurs et autres utilisateurs peuvent rechercher, extraire, comparer et analyser à grande échelle les informations financières liées à la durabilité balisées.
Reflète les concepts d’informations à fournir d’IFRS S1 et d’IFRS S2. La taxonomie 2024 reflète les Normes publiées en juin 2023 et comprend des éléments associés à des documents d’accompagnement tels que des guides de mise en œuvre et des exemples illustratifs.
Fournit un langage numérique commun. Les éléments et relations standard favorisent la comparabilité entre les entités et les juridictions lorsqu’ils sont mis en œuvre de manière cohérente.
Prend en charge les points d’entrée complet et essentiel. Le point d’entrée essentiel est conçu comme une base à partir de laquelle des extensions peuvent être créées, sous réserve de l’architecture de dépôt et des règles locales.
Fonctionne avec la taxonomie des normes SASB. Les informations sectorielles peuvent être balisées au moyen des éléments SASB pertinents lorsque le préparateur applique les normes SASB ou IFRS S1/S2 conjointement avec des indications sectorielles.
Ce que la taxonomie ne fait pas
Elle ne décide pas quelles entités sont tenues d’appliquer IFRS S1 ou IFRS S2.
Elle ne décide pas si une juridiction impose XBRL, Inline XBRL, un autre format ou l’absence totale de dépôt numérique.
Elle ne remplace pas les jugements de matérialité de l’entité, la préparation des informations à fournir ou la déclaration de conformité.
Elle ne transforme pas une information à fournir qui ne relève pas des IFRS en une information à fournir selon les IFRS simplement parce qu’un élément IFRS lui a été rattaché.
Elle ne garantit pas la comparabilité lorsque les entités utilisent des éléments inappropriés, un nombre excessif d’extensions, des contextes incohérents ou des versions obsolètes de la taxonomie.
Elle ne fournit pas un règlement unique et universel des règles de validation. Les systèmes de dépôt peuvent ajouter des calculs locaux, des champs obligatoires, des règles relatives aux extensions, des exigences linguistiques et des délais de dépôt.
Rule
EXIGENCE VERSUS PRATIQUE DE MISE EN ŒUVRE
Exigence : suivre les règles de dépôt qui s’appliquent légalement ou contractuellement à l’entité. Pratique de mise en œuvre : concevoir des contrôles de balisage autour de l’architecture de la taxonomie IFRS, utiliser les éléments de base avant les extensions, conserver un registre de correspondance et effectuer un examen à la fois technique et sur le fond.
Obligations juridictionnelles : le premier point de décision
La Fondation IFRS publie et tient à jour la taxonomie, mais les obligations de dépôt sont normalement créées par l’adoption dans une juridiction, la réglementation des valeurs mobilières, les règles d’une place boursière ou une autre obligation d’information. Deux entités qui publient toutes deux des informations à fournir selon IFRS S1/S2 peuvent donc être confrontées à des exigences numériques différentes. L’une peut soumettre un dossier Inline XBRL à un organisme de réglementation ; une autre peut publier uniquement un rapport lisible par l’être humain ; une troisième peut utiliser une taxonomie locale de durabilité qui importe des éléments IFRS ou établit une correspondance avec ceux-ci.
Avant le début d’un projet de balisage, l’équipe chargée de l’information à fournir devrait obtenir un profil contrôlé des règles de dépôt. Celui-ci devrait répondre aux questions suivantes plutôt que de s’appuyer sur des hypothèses reprises du balisage des états financiers :
En pratique
| Champ des règles de dépôt | Éléments à confirmer | Éléments probants à conserver |
|---|---|---|
| Population et périmètre | Quelles entités, valeurs mobilières, quels rapports et quelles périodes de présentation de l’information sont concernés ? | Loi, réglementation, règle de place boursière ou avis de l’organisme de réglementation. |
| Taxonomie autorisée | Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité selon les IFRS, taxonomie locale, dossier importé ou version spécifiée ? | Manuel de dépôt et identifiant du dossier de taxonomie. |
| Format technique | XBRL, Inline XBRL, JSON, champs de données du portail ou autre structure ? | Spécifications techniques en vigueur. |
| Granularité du balisage | Quels textes narratifs, tableaux, valeurs et notes doivent être balisés ? | Règles de balisage et exemples publiés par l’autorité de dépôt. |
| Extensions | Les extensions sont-elles autorisées, limitées, ancrées ou interdites ? | Politique d’extension et règles de validation. |
| Langue et libellés | Des libellés dans la langue locale peuvent-ils être utilisés, et comment l’identité officielle de l’élément doit-elle être préservée ? | Règles de traduction ou d’étiquetage. |
| Assurance / revue | La couche numérique entre-t-elle dans le périmètre de l’assurance ou de la revue réglementaire ? | Législation applicable en matière d’assurance, périmètre de la mission ou orientations du régulateur. |
| Échéance et nouvelle soumission | Quand le fichier numérique doit-il être remis, et comment les erreurs sont-elles corrigées ? | Calendrier de dépôt et protocole de correction. |
En pratique
Un flux de travail pratique de balisage
| Étape | Action | Responsable et donnée d’entrée — Sortie / contrôle |
|---|---|---|
| 1 | Arrêter la base de présentation de l’information et le mandat numérique. | Responsable du reporting, responsable juridique/réglementaire, manuel de dépôt. — Note de cadrage approuvée et version applicable de la taxonomie. |
| 2 | Figer l’ensemble des informations à fournir lisibles par l’humain. | Auteurs techniques, responsables des finances et du développement durable. — Rapport versionné avec identifiants de paragraphes et de tableaux. |
| 3 | Établir une correspondance entre les informations à fournir et les éléments. | Spécialiste du balisage utilisant les packages actuels des taxonomies IFRS et SASB. — Registre de correspondance consignant l’élément sélectionné, la justification, le contexte et les dimensions. |
| 4 | Résoudre les écarts au moyen de la hiérarchie de décision relative aux extensions. | Spécialiste du balisage et réviseur technique. — Extension approuvée ou utilisation documentée d’un élément existant. |
| 5 | Créer les contextes, unités, dimensions et relations. | Équipe de reporting numérique. — Faits structurés reproduisant fidèlement la période de reporting, l’entité et la ventilation. |
| 6 | Effectuer la validation technique. | Spécialiste des logiciels et du dépôt. — Rapport d’erreurs, journal des avertissements et exceptions techniques levées. |
| 7 | Effectuer la validation substantielle. | Réviseur technique IFRS et responsables des informations à fournir. — Éléments probants démontrant que chaque balise représente l’information à fournir réelle et la signification IFRS applicable. |
| 8 | Approuver, déposer et archiver. | Signataires autorisés et éditeur. — Dossier déposé, accusé de réception, relevé de version et plan de correction. |
Extensions propres à l’entité : appliquer une hiérarchie rigoureuse
Les extensions sont nécessaires dans le reporting numérique, car les entités fournissent parfois des informations importantes qui ne sont pas représentées par un élément standard. Elles constituent également une source majeure de perte de comparabilité. Une bonne politique en matière d’extensions commence donc par une présomption en faveur de l’utilisation des taxonomies de base et exige des éléments probants documentés avant la création d’un nouvel élément.
Arbre de décision relatif aux extensions et au contrôle des versions
Rechercher d’abord dans la taxonomie IFRS actuelle, puis dans la taxonomie SASB pertinente et dans toute taxonomie locale autorisée. Créer une extension uniquement pour un véritable concept de reporting qui ne peut autrement être représenté fidèlement.
En pratique
| Décision | Question à poser | Réponse privilégiée |
|---|---|---|
| 1. Élément IFRS existant ? | Un élément de la taxonomie IFRS Sustainability Disclosure actuelle représente-t-il la substance du fait présenté ? | L’utiliser même si le libellé de l’élément n’est pas identique à celui du rapport ; appliquer un libellé préféré approprié si les règles de dépôt l’autorisent. |
| 2. Élément SASB pertinent ? | Le fait constitue-t-il une information à fournir sectorielle représentée dans la taxonomie des normes SASB actuelle ? | Utiliser l’élément SASB lorsque la base de reporting et l’architecture de dépôt l’autorisent. |
| 3. Élément propre à l’autorité de réglementation ? | L’autorité chargée du dépôt fournit-elle un élément local requis pour le fait concerné ? | L’utiliser conformément aux règles locales, tout en préservant les liens requis avec les concepts IFRS, le cas échéant. |
| 4. Une extension véritablement nécessaire ? | Tout élément disponible dénaturerait-il ou obscurcirait-il la signification du fait présenté ? | Créer l’extension la plus étroite qui représente fidèlement le concept. |
| 5. Relation requise ? | L’extension peut-elle être reliée à un concept de base plus large, plus étroit ou autrement comparable ? | Créer la relation requise de présentation, de calcul ou d’ancrage et documenter la justification. |
| 6. Réutilisable l’année prochaine ? | Le même concept sera-t-il utilisé de manière cohérente au cours des périodes futures ? | Attribuer un identifiant de concept interne stable et définir une règle de retrait si une future taxonomie ajoute un élément standard approprié. |
Rule
AVERTISSEMENT RELATIF AUX EXTENSIONS
Ne créez pas d’extension simplement parce que la direction préfère une formulation différente, parce que le rapport combine deux concepts normatifs en une seule phrase ou parce que la présentation d’un tableau diffère de celle de la taxonomie. Évaluez d’abord si les éléments, libellés, dimensions et balisages séparés existants peuvent représenter les faits.
Comment s’insère la taxonomie des normes SASB
IFRS S1 exige qu’une entité se réfère aux sujets d’information de SASB et en examine l’applicabilité et, lorsqu’elle identifie les indicateurs applicables, qu’elle examine les indicateurs associés à ces sujets. La taxonomie des normes SASB est donc pertinente lorsque des informations fondées sur le secteur d’activité constituent une partie de la base d’information de l’entité. Elle est tenue à jour séparément de la taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité selon les normes IFRS, bien que les deux soient destinées à fonctionner ensemble.
Le paquet actuel de la taxonomie des normes SASB à la date d’arrêté des sources est la mise à jour 2024, publiée le 28 octobre 2024 et mise à jour techniquement le 7 novembre 2024. Les paquets 2022 et 2021 sont marqués comme obsolètes. Une équipe chargée du balisage ne doit pas sélectionner un ancien paquet simplement parce que son modèle logiciel ou son mappage de l’exercice précédent y renvoie encore.
Consignez si l’élément SASB étaye une information à fournir requise par IFRS S1/S2, un indicateur sélectionné au moyen des recommandations de SASB ou une affirmation distincte propre à SASB.
Maintenez visibles les espaces de noms IFRS et SASB dans le registre de mappage plutôt que de renommer tous les concepts en champs locaux.
Vérifiez si une modification corrélative de décembre 2025 apportée à certaines normes SASB relatives au climat modifie l’indicateur sous-jacent ou la voie de mise à jour de la taxonomie pour les périodes commençant le 1 janvier 2027 ou après cette date.
N’utilisez pas une balise SASB pour laisser entendre que l’entité a appliqué une norme SASB entière ou une classification sectorielle, sauf si la base de préparation étaye cette affirmation.
Contrôle des versions : traiter la taxonomie comme un logiciel de reporting contrôlé
La gestion des versions de la taxonomie n’est pas un détail administratif. Un paquet de taxonomie établit l’espace de noms, les identités des éléments, les libellés, les références et les relations utilisés dans le dépôt. L’utilisation d’une version obsolète ou incompatible peut interrompre la validation, rompre la comparabilité et rendre trompeurs les mappages des exercices précédents.
En pratique
| Champ du registre | Contenu donné à titre d’exemple | Objectif du contrôle |
|---|---|---|
| Nom et version de la taxonomie | Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité selon les normes IFRS 2024 ; taxonomie des normes SASB 2024. | Prévenir l’utilisation accidentelle de paquets provisoires, obsolètes ou de test locaux. |
| Point d’entrée / espace de noms | Point d’entrée importé et URI de l’espace de noms exacts. | Préserver l’identité des éléments et la reproductibilité. |
| Version des règles de dépôt | Manuel de l’autorité de réglementation et règles de validation applicables à la période de reporting. | Séparer les changements de taxonomie des changements locaux des règles de dépôt. |
| Version du logiciel | Versions des outils de balisage et de validation utilisées pour la préparation et le dépôt final. | Reproduire les résultats de validation et examiner les anomalies. |
| Version du mappage | Registre de mappage contrôlé avec approbateur et historique des modifications. | Assurer la traçabilité des changements par rapport aux balises et extensions de l’exercice précédent. |
| Version de la taxonomie d’extension | Paquet d’extension de l’entité, relations et libellés. | Veiller à ce que toutes les extensions soient approuvées, stables et correctement liées. |
| Évaluation des changements | Éléments nouveaux, modifiés, obsolètes ou renommés et informations à fournir concernées. | Orienter la revue technique vers les domaines modifiés par la nouvelle version. |
| Archive | Rapport final, document d’instance, paquets de taxonomie, journaux de validation et accusé de réception. | Faciliter une future retraitement, revue et enquête réglementaire. |
Mise à jour proposée de la taxonomie 1 : état actuel au 1 août 2026
La proposition fait suite aux modifications de décembre 2025 relatives aux informations à fournir sur les émissions de gaz à effet de serre selon IFRS S2, qui s'appliquent aux périodes annuelles commençant le 1 janvier 2027 ou après cette date, leur application anticipée étant autorisée. Les modifications proposées de la taxonomie comprennent une modélisation numérique pour :
l'explication requise lorsqu'une entité applique la limitation relative à la mesure et à la présentation des émissions de Scope 3 Category 15 au-delà des émissions financées ;
le total des émissions de gaz à effet de serre de Scope 3 Category 15 et le sous-total des émissions financées inclus dans ce total ;
le système de classification sectorielle sélectionné pour la désagrégation des émissions financées et l'explication de la raison pour laquelle ce système fournit des informations utiles sur l'exposition au risque de transition ;
les modifications connexes des références, tableaux, axes et membres nécessaires pour refléter les exigences modifiées d'IFRS S2.
Une équipe chargée de l'analyse des incidences des changements devrait identifier les informations à fournir concernées, vérifier si les extensions personnalisées actuelles peuvent être retirées, évaluer le balisage des comparatifs et déterminer si les logiciels, les règles de validation et les modèles de données doivent être modifiés. La mise en œuvre finale devrait attendre la mise à jour publiée de la taxonomie et les instructions de dépôt applicables dans la juridiction concernée.
Technical status
NOTE D'ÉTAT
Le document de juillet 2026 est une proposition soumise à commentaires, et non la taxonomie obligatoire actuelle. Les commentaires doivent être transmis au plus tard le 28 septembre 2026. Les préparateurs devraient l'utiliser pour l'analyse des incidences des changements et la planification des systèmes, mais ne devraient pas charger silencieusement les éléments proposés dans un dépôt de production, à moins qu'un régulateur n'autorise ou n'exige explicitement cette approche.
La validation numérique et la conformité aux IFRS constituent des contrôles distincts
Les deux contrôles devraient communiquer entre eux. Un réviseur du contenu peut constater qu'un même texte narratif contient plusieurs faits pouvant être balisés séparément ; un réviseur numérique peut constater qu'une extension personnalisée dissimule un concept standard. Toutefois, les validations devraient rester distinguables, afin qu'un avertissement du logiciel ne soit pas confondu avec une déficience de l'information à fournir et qu'un rapport de validation sans anomalie ne soit pas considéré comme une preuve de conformité.
En pratique
| Contrôle | Questions types | Ce que la réussite démontre — Ce qu'elle ne démontre pas |
|---|---|---|
| Contrôle 1 : validation technique et du dépôt | Le fichier est-il correctement structuré ? Les contextes, unités, relations et champs obligatoires requis sont-ils présents ? Les calculs et les règles de dépôt sont-ils validés ? | Le paquet numérique satisfait aux contrôles techniques spécifiés et peut normalement être accepté par le système de dépôt. — Que l'information à fournir est importante, complète, neutre, exacte ou conforme à toutes les exigences d'IFRS S1/S2. |
| Contrôle 2 : validation du contenu de l'information publiée | Chaque balise représente-t-elle le fait publié ? L'information à fournir est-elle préparée selon la norme, la période, le périmètre, la méthodologie et le jugement de matérialité appropriés ? | La représentation numérique est liée à une information à fournir ayant fait l'objet d'une revue technique et à ses éléments probants. — Que le régulateur ou le professionnel chargé de la mission d'assurance approuvera chaque jugement, ou qu'un accusé de réception de dépôt constitue une opinion d'assurance. |
Exemple hypothétique : un fabricant prépare son premier dépôt numérique
L'équipe fait correspondre le texte narratif relatif au risque lié à l'eau aux éléments de texte existants de la taxonomie IFRS, balise l'estimation des produits exposés avec le concept monétaire et le contexte pertinents, utilise les éléments et dimensions GHG standard pour les données d'émissions et applique un élément SASB actuel à l'indicateur sectoriel. Un élément personnalisé proposé, appelé « résilience climatique des fournisseurs stratégiques », est rejeté, car les éléments existants permettent de baliser les faits distincts. Une véritable extension est approuvée pour un indicateur opérationnel propre à l'entreprise qui ne possède aucun élément IFRS, SASB ou réglementaire approprié ; elle est liée au concept général le plus proche et documentée dans le registre des extensions.
La validation technique réussit initialement, mais la revue du contenu constate que le fait de Scope 3 a été balisé avec le contexte du groupe consolidé, alors que l'indicateur publié excluait une filiale récemment acquise. Le fichier est donc techniquement valide, mais trompeur sur le fond. L'équipe corrige soit le périmètre de l'information à fournir, soit le contexte de la balise, documente la décision et réexécute les deux contrôles de revue.
Hypothetical scenario
SCÉNARIO ILLUSTRATIF
Un fabricant coté publie des informations à fournir selon IFRS S1/S2 et est tenu par son régulateur des marchés de capitaux de soumettre un paquet Inline XBRL. Le rapport décrit un risque important lié à l'approvisionnement en eau, fournit une estimation chiffrée des produits exposés aux perturbations des fournisseurs, présente les émissions de gaz à effet de serre de Scope 1–3 et comprend un indicateur sectoriel sélectionné après prise en compte des recommandations de SASB.
Illustrative only. It shows how the decision is made, not wording that can be copied or relied on.
En pratique
Gouvernance faible ou renforcée du balisage
| Domaine | Approche faible | Approche renforcée |
|---|---|---|
| Mise en correspondance | Les balises sont sélectionnées directement dans le logiciel, sans registre reliant les informations à fournir aux éléments. | Chaque fait important dispose d'une justification de la mise en correspondance, d'un contexte, de dimensions, d'un responsable et d'un réviseur. |
| Extensions | Un nouvel élément est créé chaque fois que le libellé du rapport diffère du libellé de la taxonomie. | Les extensions nécessitent une recherche documentée des éléments IFRS, SASB et locaux autorisés, ainsi que l'approbation du concept faisant l'objet de l'information à fournir. |
| Gestion des versions | Le paquet de taxonomie de l’exercice précédent est réutilisé jusqu’à ce que le validateur échoue. | Le paquet actuellement autorisé et les règles de dépôt sont évalués avant le balisage ; les éléments modifiés et obsolètes sont consignés. |
| Validation | Un rapport vierge du validateur technique est considéré comme une preuve de conformité. | Les contrôles techniques et l’examen de fond au regard des IFRS ont des périmètres, des constatations et des validations distincts. |
| Éléments probants | Seul le document d’instance final est archivé. | La version du rapport, le mappage, le paquet d’extensions, les fichiers de taxonomie, les journaux de validation, les approbations et l’accusé de réception du dépôt sont conservés. |
En pratique
Erreurs courantes et moyens de les corriger
| Erreur | Pourquoi cela se produit | Risque — Correction |
|---|---|---|
| Commencer par les balises avant que l’information à publier soit stabilisée. | Le flux de travail numérique est traité comme un exercice de production distinct. | Remappage répété et faits incohérents entre les versions lisibles par l’humain et par la machine. — Geler les identifiants des paragraphes et des tableaux, puis gérer les changements contrôlés au moyen d’une seule version du rapport. |
| Créer des extensions pour une formulation privilégiée. | Les libellés sont confondus avec les définitions. | Les faits standard comparables deviennent des données propres à l’entreprise. — Évaluer la définition et les références de l’élément ; utiliser les libellés préférés uniquement lorsque cela est autorisé. |
| Ignorer la SASB Taxonomy. | Les données sectorielles sont placées dans des champs personnalisés locaux. | Perte de comparabilité et extensions inutiles. — Rechercher le paquet SASB actuel lorsque la métrique découle des orientations sectorielles de SASB ou des IFRS. |
| Utiliser une version obsolète de la taxonomie. | Les modèles de l’exercice précédent sont plus faciles à réutiliser. | Liens d’espace de noms rompus, dépôt non valide ou comparaisons trompeuses. — Maintenir une évaluation annuelle de l’incidence des versions et un registre approuvé des points d’entrée. |
| Traiter les avertissements de validation comme inoffensifs. | Les avertissements sont supposés être du bruit logiciel. | Un problème important de contexte, de signe, de période ou de duplication peut rester non résolu. — Classer les avertissements selon le risque, documenter les résolutions et obtenir l’approbation de l’examinateur pour les exceptions acceptées. |
| Balisage d’informations qui ne relèvent pas des IFRS avec un élément IFRS. | L’équipe souhaite que toutes les données du rapport paraissent comparables. | Les utilisateurs peuvent en déduire que le fait satisfait à une exigence des IFRS alors que ce n’est pas le cas. — Utiliser l’élément local ou l’élément d’extension approprié et rendre transparente la base de préparation de l’information. |
Rule
MYTHE ET RÉALITÉ
Mythe : « Si le validateur XBRL accepte le fichier, nos informations à fournir IFRS S1 et S2 sont conformes. » Réalité : la validation vérifie normalement des règles numériques et de dépôt spécifiées. La conformité aux IFRS dépend du respect, par les informations à fournir sous-jacentes, de toutes les exigences applicables, notamment l’importance relative, la représentation fidèle, l’entité publiante, les informations liées, le calendrier et les exigences propres à chaque sujet.
Préparation
Liste de contrôle de la préparation au balisage numérique
- L’obligation applicable dans la juridiction et le manuel de dépôt ont été identifiés et datés.
- La version autorisée de la Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité des IFRS et le point d’entrée sont consignés.
- La version actuelle de la Taxonomie des normes SASB est disponible lorsque des éléments fondés sur le secteur d’activité peuvent être nécessaires.
- La version lisible par l’humain du rapport est contrôlée et les identifiants des paragraphes et des tableaux sont stables.
- Chaque fait important balisé dispose d’un élément, d’un contexte, d’une unité et d’un traitement dimensionnel approuvés.
- Les extensions sont limitées, documentées, liées et examinées en vue de leur retrait lorsque des éléments normalisés deviennent disponibles.
- Les versions de la taxonomie, des logiciels, du mappage et des règles de dépôt sont consignées dans un registre unique.
- Les erreurs et avertissements de validation technique ont fait l’objet de résolutions documentées.
- Un examinateur de fond a vérifié que les balises représentent fidèlement les informations publiées et la base de présentation de l’information.
- Le dossier final de dépôt, les journaux, les approbations et l’accusé de réception sont archivés.
- Les mises à jour proposées font l’objet d’un suivi distinct de celui des exigences de la taxonomie publiées.
Une extension de taxonomie propre à l’entité représente un véritable concept de présentation de l’information qui ne peut pas être balisé fidèlement au moyen d’un élément disponible de la taxonomie de base. Recherchez d’abord dans les taxonomies IFRS actuelles, SASB pertinentes et locales autorisées, puis documentez le nouvel élément et sa relation avec le concept normalisé plus large le plus proche.
Auto-évaluation
- Quels éléments probants démontreraient qu’une extension était véritablement nécessaire ?
- Quelle autorité décide si votre organisation doit baliser les informations à fournir IFRS S1/S2 ?
- Comment l’équipe distinguera-t-elle une modification publiée de la taxonomie d’une mise à jour proposée ?
Questions
Questions fréquemment posées
Le balisage IFRS S1/S2 est-il obligatoire ?
La Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité des IFRS fournit les éléments numériques nécessaires pour rendre les informations à fournir IFRS S1 et IFRS S2 lisibles par ordinateur. Elle ne rend pas en elle-même le balisage obligatoire : un régulateur des marchés financiers, une bourse ou une autre autorité compétente de la juridiction décide si une entité doit déposer des informations sous forme numérique, quel point d’entrée de la taxonomie et quel format utiliser, si les extensions locales sont autorisées et quelles règles de validation s’appliquent. Un dépôt techniquement valide peut néanmoins contenir des informations IFRS incomplètes ou incorrectes ; la validation numérique et la conformité de fond doivent donc être examinées comme deux étapes distinctes.
Qu’est-ce qu’une extension de taxonomie propre à l’entité ?
Une extension de taxonomie propre à l’entité représente un véritable concept de présentation de l’information qui ne peut pas être balisé fidèlement au moyen d’un élément disponible de la taxonomie de base. Recherchez d’abord dans les taxonomies IFRS actuelles, SASB pertinentes et locales autorisées, puis documentez le nouvel élément et sa relation avec le concept normalisé plus large le plus proche.
Les éléments de la taxonomie SASB peuvent-ils être utilisés ?
IFRS S1 exige qu’une entité se réfère aux sujets d’information à fournir des normes SASB et examine leur applicabilité et, lors de l’identification des indicateurs applicables, les indicateurs associés à ces sujets. La Taxonomie des normes SASB est donc pertinente lorsque des informations fondées sur le secteur d’activité font partie de la base de présentation de l’information de l’entité. Elle est tenue à jour séparément de la Taxonomie des informations à fournir en matière de durabilité des IFRS, bien que les deux soient destinées à fonctionner ensemble.
La validation XBRL prouve-t-elle la conformité ?
Mythe : « Si le validateur XBRL accepte le fichier, nos informations à fournir IFRS S1 et S2 sont conformes. » Réalité : la validation vérifie normalement des règles numériques et de dépôt spécifiées. La conformité aux IFRS dépend du respect, par les informations à fournir sous-jacentes, de toutes les exigences applicables, notamment l’importance relative, la représentation fidèle, l’entité publiante, les informations liées, le calendrier et les exigences propres à chaque sujet.
Quelles modifications sont proposées en 2026 ?
Les modifications proposées de la taxonomie comprennent une modélisation numérique pour : l’explication requise lorsqu’une entité applique la limitation concernant l’évaluation et la présentation des émissions de Scope 3 Category 15 au-delà des émissions financées ; le total des émissions de gaz à effet de serre de Scope 3 Category 15 et le sous-total des émissions financées inclus dans ce total ; le système de classification sectorielle retenu pour la ventilation des émissions financées et l’explication de la raison pour laquelle ce système fournit des informations utiles sur l’exposition au risque de transition ; les modifications connexes des références, tableaux, axes et membres nécessaires pour refléter les exigences modifiées d’IFRS S2. Le document de juillet 2026 est une proposition soumise à commentaires, et non la taxonomie obligatoire actuelle.
Conclusion pratique
Traitez le balisage numérique comme une couche contrôlée de reporting, et non comme une tâche logicielle effectuée après coup. La séquence la plus fiable consiste à établir le fondement du reporting et le fondement juridictionnel, à stabiliser l’information à fournir, à faire correspondre celle-ci aux éléments actuels d’IFRS et de SASB, à contrôler les extensions et les versions, puis à effectuer une validation à la fois technique et de fond. Cette approche préserve la comparabilité sans permettre à la forme numérique d’obscurcir la qualité des informations sous-jacentes d’IFRS S1/S2.
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