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Niveau 2 · Decision guide·EU Voluntary Standard 2026 · Disclosure guides

B1 et B2 expliqués : profil de l’entité, pratiques, politiques et initiatives futures

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À qui s'adresse ce cours A 12-minute read for reporting teams working through Préparer, contrôler et publier le rapport, and for reviewers testing whether the evidence behind it holds.

Passeport publié

Current as at 11 août 2026
RK Révisé par Dr Ross KurinkoLinkedIn Strategic ESG Advisor · IFRS S1 & S2 / GRI / ESRS expert GRI Certified Global Trainer · PhD, University of Cambridge · ESG-AI expert 15+ years on FTSE 100 & Fortune Global 500 disclosures Canary Wharf, London Support pédagogique LRA · Non publié ni approuvé par European Commission

Edition written against

Important limitation. This article is educational material, not legal advice or an assurance conclusion. The undertaking …

Publié(e)

14 Aoû 2026

Knowledge Hub guide

Dernière révision

11 Aoû 2026

Short answer

The answer, before the reasoning

B1 établit quelle entité présente les informations, sur quelle base et pour quel périmètre organisationnel ; B2 indique ensuite si l’entité dispose de pratiques de durabilité spécifiques, de politiques, d’initiatives futures en cours de mise en œuvre et d’objectifs. Les deux informations à fournir ne doivent pas être fusionnées en un profil promotionnel.

B1 doit être établi à partir de données juridiques, financières, relatives aux personnes et aux sites, faisant l’objet de contrôles. B2 doit utiliser le libellé étayé par les éléments probants : une pratique est une initiative en place, une politique est un cadre décisionnel approuvé, une initiative future est un plan prospectif déjà en cours de mise en œuvre, et un objectif est mesurable, axé sur les résultats et assorti d’un délai. Une ambition ou une intention ne constitue pas automatiquement un objectif.

Comment présenter fidèlement les informations sur l’entité — du profil juridique au niveau de maturité en matière de durabilité

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Pourquoi B1 et B2 doivent être préparés ensemble — sans être combinés

B1 et B2 se suivent parce qu’ils répondent à deux questions fondamentales. B1 indique au lecteur quelle entité ou quel groupe présente les informations, quel module il a sélectionné et quels éléments juridiques, financiers, relatifs aux effectifs et aux sites définissent le rapport. B2 indique au lecteur ce que l’entité fait, encadre et prévoit effectivement en matière de questions de durabilité.

Le risque est que les équipes chargées de l’établissement des rapports transforment ces deux informations à fournir en un seul récit soigné de type « qui sommes-nous ». Cela affaiblit la traçabilité. Les champs du profil de l’entité nécessitent des données maîtres contrôlées ; les affirmations relatives au niveau de maturité en matière de durabilité nécessitent des documents approuvés et des éléments probants issus des activités. Les deux flux ne devraient être rapprochés qu’après avoir chacun passé son propre examen.

Orientation rapide

Orientation rapide

S’applique à
Les entités qui préparent le module de base conformément à la Norme volontaire 2026 adoptée par la Commission.
Décision principale
Ce qui relève du profil de l’entité et le niveau de maturité étayé pour chaque élément de durabilité.
Sources clés
Annexe I, paragraphes B1 27-28 ; B2 paragraphes 29-31 ; C2 paragraphes 47-48 ; annexe A, termes définis.
Confusion courante
Considérer une pratique comme une politique, une ambition comme un objectif, ou une idée planifiée comme une initiative déjà en cours de mise en œuvre.

1. B1 commence par la déclaration et le périmètre de reporting

Le paragraphe 27 exige que l’entité déclarante identifie l’option A (module de base uniquement) ou l’option B (module de base plus module complet) et fasse une déclaration explicite de conformité à l’option sélectionnée. Cette déclaration n’est pas une simple étiquette décorative : elle devrait correspondre aux informations effectivement préparées, y compris les éléments « le cas échéant » et toute omission autorisée et identifiée au titre du paragraphe 22.

B1 indique également si le rapport est individuel ou consolidé. Un rapport consolidé répertorie les filiales et les adresses enregistrées couvertes. L’équipe chargée du reporting devrait donc arrêter la liste des entités avant de recueillir les indicateurs. Dans le cas contraire, le chiffre d’affaires peut couvrir un périmètre, les données relatives aux salariés un autre, et les données relatives aux sites un troisième.

En pratique

Décision B1 Ce que le rapport devrait présenter Éléments probants / contrôle
Option de module Option A ou option B, avec une déclaration explicite de conformité Liste de contrôle du module approuvé ; examen de l’exhaustivité ; registre des omissions
Base du reporting Entité déclarante individuelle ou groupe consolidé Structure des entités juridiques ; instruction de consolidation ; approbation
Filiales Noms et adresses enregistrées inclus dans un rapport consolidé Registre des entités contrôlées ; date limite de prise en compte des acquisitions/cessions
Omissions Informations omises au titre du paragraphe 22 Évaluation juridique/de la confidentialité/de la sécurité ; réévaluation annuelle

2. Établir le profil de l’entreprise à partir des données de référence

B1 exige ensuite un profil succinct : forme juridique ; code ou codes de classification sectorielle NACE ; total de l’actif ; chiffre d’affaires ; nombre de salariés en effectif ou en équivalents temps plein ; pays des principales activités et localisation des actifs importants ; et géolocalisation des sites détenus, loués ou gérés. Chaque champ dispose d’un système source naturel. Ressaisir ces valeurs dans un document de durabilité sans rapprochement crée des incohérences évitables avec les états financiers, les registres, les sites web et les portails clients.

En pratique

Champ B1 Source privilégiée Question de contrôle
Forme juridique Registre des sociétés, documents constitutifs ou données juridiques de référence La forme est-elle à jour à la date de clôture et cohérente entre les entités ?
Code(s) NACE Registre de classification approuvé, déclaration statistique ou référentiel juridique/financier Les codes décrivent-ils les activités réelles et la version de la classification est-elle enregistrée ?
Total de l’actif et chiffre d’affaires États financiers approuvés ou comptes de gestion contrôlés La période, la devise, l’unité et le périmètre de consolidation sont-ils les mêmes que dans le rapport ?
Employés : HC ou FTE Système d’information RH et rapprochement avec la paie Quelle base est utilisée, à quelle date ou sur quelle période moyenne, et est-elle rapprochée de B8 ?
Activités principales / actifs importants Registres des activités et des immobilisations Les pays, les activités et les actifs importants sont-ils décrits de manière cohérente avec le modèle économique ?
Sites géolocalisés Registre des sites, système immobilier et coordonnées SIG Les sites détenus, loués et gérés sont-ils complets, identifiés de manière unique et compris dans le périmètre de reporting ?

3. NACE : classer les activités, et non le récit de marque

La NACE est la nomenclature statistique européenne des activités économiques. Eurostat indique que la NACE Rév. 2.1 est utilisée pour les statistiques européennes à partir de 2025, avec un déploiement progressif dans les différents domaines statistiques. Pour B1, l’équipe chargée du reporting devrait confirmer quel ensemble de codes est pertinent pour son contexte de dépôt et de reporting, plutôt que de le déduire du nom de l’entité déclarante ou de recopier un code fourni par un client.

Commencez par les activités qui génèrent du chiffre d’affaires ou représentent des opérations importantes, et pas uniquement par l’objet social enregistré.

Utilisez plusieurs codes lorsque des activités diversifiées le nécessitent réellement, mais évitez une liste incontrôlée de chaque activité mineure.

Conservez la version de la nomenclature, le code sélectionné, la description, le motif, le responsable et la date d’approbation.

Réévaluez la classification après des acquisitions, des cessions, des changements majeurs de produits ou une restructuration juridique.

4. Les effectifs, les ETP et les informations sur les sites nécessitent des définitions communes

L’entité déclarante peut présenter le nombre de salariés en effectifs ou en ETP dans B1. Quelle que soit la base choisie, celle-ci devrait être définie et utilisée de manière cohérente avec les informations à fournir sur la main-d’œuvre. Les effectifs répondent à la question du nombre de salariés employés ; les ETP expriment leur temps de travail en postes à temps plein. Une équipe chargée du reporting ne devrait pas passer de l’un à l’autre parce que l’un produit un chiffre plus avantageux.

Le registre des sites devrait être davantage qu’une liste d’adresses postales. Il devrait identifier chaque site, l’entité qui en est responsable, s’il est détenu, loué ou géré, son activité, son statut opérationnel, son statut au regard du périmètre de reporting et ses coordonnées. Ce registre devient l’ossature des informations à fournir ultérieurement dans le module de base sur la biodiversité, l’eau, la pollution, l’énergie et les déchets.

En pratique

Champ du registre des sites Pourquoi il est important en aval
ID unique du site et coordonnées Évite les doublons de sites et facilite la mise en correspondance avec les bases de données environnementales.
Statut de détention / location / gestion Permet de vérifier si le site relève de la population de sites de B1.
Entité et statut au regard du périmètre de reporting Relie les données du site au rapport individuel ou consolidé.
Activité et statut opérationnel Étaye les jugements relatifs à la NACE, aux actifs importants et à l’applicabilité.
Étiquettes relatives au contexte environnemental Étaye les informations à fournir au titre de B4 sur les permis, de B5 sur les zones de biodiversité, de B6 sur le stress hydrique et de B7 sur les flux de déchets et de matières.

5. Certifications et labels : présenter le périmètre, et non le prestige

Si l’entité déclarante a obtenu une certification ou un label lié à la durabilité, B1 exige une brève description, indiquant notamment l’émetteur, la date et, le cas échéant, la notation ou le score. L’erreur de reporting la plus courante consiste à présenter un certificat au niveau d’un site comme une certification couvrant l’ensemble du groupe, ou à omettre que le certificat a expiré, que son renouvellement est en attente ou qu’il couvre uniquement un système de management plutôt que la performance en matière de durabilité décrite ailleurs.

Consignez le nom du certificat ou du label, l’émetteur, la version du dispositif, le titulaire, le site ou l’entité certifié(e), le périmètre, la date d’émission, la date d’expiration et le statut actuel.

Distinguez certification, notation, score, label, adhésion et auto-déclaration.

Ne laissez pas entendre que la certification garantit chaque point de données du rapport de durabilité.

Faites un lien vers le certificat public uniquement lorsque le lien est stable et que le périmètre est clair.

Figure 1. B1 établit la base du reporting ; B2 indique le niveau de maturité étayé par des éléments probants ; C2 ajoute une description au titre de l’Option B.

6. B2 demande ce qui est effectivement en place

Le paragraphe 29 s’applique lorsque l’entité déclarante a mis en place des pratiques, politiques ou initiatives futures spécifiques pour opérer une transition vers une économie plus durable. Il indique ensuite si elle dispose de pratiques et de politiques de durabilité, si celles-ci sont accessibles au public, ainsi que d’initiatives futures ou de plans prospectifs en cours de mise en œuvre, et de cibles utilisées pour suivre la mise en œuvre des politiques. Le paragraphe 30 présente ces éléments comme des actions visant à réduire les incidences négatives et à renforcer les incidences positives sur les personnes et l’environnement.

La manière la plus sûre de préparer B2 consiste à établir un inventaire des éléments candidats et à classer chacun d’eux au regard des termes définis. Les définitions de la Norme établissent des limites significatives entre ces appellations.

En pratique

Appellation Distinction pratique Test minimal des éléments probants — Surestimation courante
Pratique Une ou plusieurs initiatives de durabilité mises en place L’activité existe ; responsable ; date ; éléments probants opérationnels ; périmètre — Qualifier une activité ponctuelle de politique
Politique Objectifs et principes de management utilisés pour la prise de décision Cadre approuvé ; personne responsable ; périmètre ; objectifs ; mise en œuvre — Qualifier un projet non signé de politique
Initiative future Un plan prospectif en cours de mise en œuvre Plan approuvé ; actions en cours ; ressources ou jalons ; responsable — Présenter une idée ou une liste de souhaits comme une mise en œuvre
Cible Objectif mesurable, axé sur les résultats et assorti d’un délai Indicateur ; résultat ; périmètre ; échéance ; référence/point de départ ; approbation ; suivi — Qualifier une ambition ou une orientation de progrès de cible

7. Ambition, engagement et cible : utiliser l’appellation exacte la plus étroite

Une entreprise peut avoir une ambition réelle avant d’avoir un objectif. Par exemple, « nous avons l’intention de réduire les déchets » indique une orientation, mais ne précise pas dans quelle mesure, d’ici quand, pour quelles activités ni par rapport à quel point de départ. B2 n’oblige pas l’entité déclarante à transformer cette ambition en objectif. Une déclaration transparente du niveau de maturité est plus utile qu’une mesure fabriquée.

Figure 2. Les tests fondés sur des éléments probants distinguent une pratique, une politique, une initiative future et un objectif.

En pratique

Maturité démontrée Description B2 défendable Ce qu’il ne faut pas déclarer
Aucun élément spécifique en place Indiquer qu’aucune pratique, politique, initiative future ou aucun objectif spécifique n’a encore été mis en place, si tel est le fait. Ne pas remplir l’information publiée avec des valeurs génériques ou des déclarations de conformité juridique.
Pratique uniquement Décrire l’initiative et son périmètre opérationnel ; ne pas l’appeler une politique. Ne pas laisser entendre l’existence d’une gouvernance ou d’objectifs qui n’existent pas.
Politique approuvée Indiquer la politique, sa disponibilité publique, son périmètre et sa voie de mise en œuvre. Ne pas supposer que la politique démontre les résultats.
Initiative en cours de mise en œuvre Indiquer les actions en cours, le calendrier et le responsable, avec les limites. Ne pas présenter une proposition non approuvée comme une mise en œuvre.
Objectif suivi Indiquer la mesure, le résultat, le périmètre, l’échéance, le point de départ et le suivi. Ne pas dissimuler les étapes manquées ni les changements de méthode.

8. Qu’est-ce qui change avec le Module complet

Si l’entité déclarante utilise l’Option B, le paragraphe 31 lui impose de compléter B2 par C2. C2 décrit brièvement les pratiques, politiques et initiatives futures déjà identifiées ; indique quand elles couvrent les fournisseurs ou les clients ; décrit brièvement les objectifs identifiés pour suivre les politiques ; et autorise la divulgation de la personne ou de l’organe responsable au plus haut niveau lorsqu’il ou elle a été déterminé(e).

En pratique

9. Flux de travail pratique, de la source à la publication

Étape Action Responsable / donnée d’entrée — Résultat / contrôle
1 Fixer l’option, la période de reporting et le périmètre individuel/consolidé. Responsable du reporting + registre juridique/financier des entités. — Base B1 approuvée et liste des entités.
2 Recueillir les champs du profil de l’entité à partir des données maîtres contrôlées. Responsables juridique, finance, RH, opérations et immobilier. — Registre du profil B1 avec source et date.
3 Valider la NACE, les employés, les actifs significatifs et les sites. Revue par les équipes finance/RH/opérations. — Classifications rapprochées et ensemble des sites.
4 Créer un registre des certifications et des labels. Qualité / HSE / achats. — Périmètre, émetteur, date, notation/score et statut.
5 Inventorier les éléments candidats B2 et les classer. Responsables des politiques et responsable du développement durable. — Fiche de classification des pratiques/politiques/initiatives/objectifs.
6 Examiner de manière critique la maturité et la formulation publique. Réviseur technique + fonctions juridique/communication selon les besoins. — Libellés approuvés, réserves et liens vers les éléments probants.
7 Ajouter les détails de C2 uniquement si Option B s'applique. Auteur du rapport + liste de contrôle du module. — Compléter l'extension de l'Option B et la note sur les responsabilités.
8 Rapprocher B1/B2 du site web, du rapport annuel et des réponses des clients. Éditeur + approbateur final. — Productions cohérentes destinées au public et aux contreparties.

10. Cas hypothétique : un fabricant ayant des pratiques mais pas d'architecture complète de politiques

L'équipe chargée du reporting considère les activités opérationnelles relatives à l'énergie et à la sécurité comme des pratiques. Elle ne décrit pas la déclaration de deux pages comme une politique de gestion pleinement élaborée tant que les responsabilités, le périmètre, les objectifs et la mise en œuvre ne sont pas clarifiés. La déclaration pour 2030 est présentée comme une ambition, et non comme une cible. L'installation des compteurs d'eau est décrite comme une initiative à venir uniquement après l'approbation des achats et le début de l'installation.

L'entreprise corrige également son registre des sites B1 : le deuxième site de production n'y figurait pas, car la base de données immobilières n'enregistrait que les sites détenus. Les deux sites loués sont ajoutés avec leurs coordonnées, et le registre des certifications précise clairement qu'ISO 14001 ne couvre que le premier site.

11. Exemple de formulation d'une information à fournir

Pourquoi cela fonctionne : la formulation distingue la base de reporting, les pratiques, une initiative en cours de mise en œuvre, l'absence d'objectifs approuvés et le périmètre limité de la certification. Les éléments probants comprendraient la liste de contrôle du module, le registre des sites, les dossiers relatifs aux pratiques, le plan de comptage approuvé, le compte rendu de l'examen de la politique et le certificat.

En pratique

12. Formulation faible versus formulation plus solide

Formulation faible Pourquoi elle est faible Approche plus défendable
« Nous avons une politique de durabilité complète et des objectifs ambitieux. » Aucune portée de la politique, approbation, mesure de l’objectif, échéance ou preuve. Nommer le document réel, son statut, son périmètre et sa mise en œuvre ; décrire séparément une ambition et un objectif.
« Toutes nos installations sont certifiées sur le plan environnemental. » Peut exagérer la portée d’un certificat détenu par une seule entité ou un seul site. Identifier le site ou l’entité certifié, l’émetteur, le périmètre, la date d’émission ou d’expiration et le statut.
« Nous mettons en œuvre plusieurs initiatives futures. » N’indique pas que la mise en œuvre a commencé. Décrire le plan approuvé, les actions en cours, le calendrier, le responsable et la limite actuelle.
« Notre entreprise exerce ses activités dans le secteur manufacturier. » Ne fournit pas le code de classification requis ni ne vérifie la version. Indiquer le ou les codes NACE, la description et la version de classification utilisée.

13. Erreurs courantes

1. Utiliser le site web comme source pour les données du profil juridique et financier. Les pages publiques peuvent être obsolètes ou simplifiées. Rapprocher ces données des registres juridiques, financiers et des ressources humaines.

2. Mélanger les données individuelles et consolidées. Un chiffre d’affaires du groupe associé à des effectifs de la société mère uniquement produit un profil incohérent. Définir d’abord le périmètre.

3. Traiter toute activité ESG comme une politique. Classer les initiatives opérationnelles comme des pratiques, sauf si le test des éléments probants relatifs à la politique est satisfait.

4. Présenter des intentions comme des initiatives en cours de mise en œuvre. Exiger une approbation et des éléments probants attestant que les actions ont commencé.

5. Qualifier une ambition d’objectif. Exiger un résultat mesurable et une limite temporelle, ainsi qu’un périmètre contrôlé et un suivi.

6. Ignorer le périmètre et l’expiration des certificats. Tenir un registre des certificats et examiner le statut à la date de reporting.

7. Géolocaliser uniquement les sites « importants » sur le plan environnemental. Commencer par l’ensemble de la population de sites B1 et documenter tout jugement de présentation.

État de préparation

15. Liste de contrôle pour la publication B1/B2

  • L’option de module et la déclaration explicite correspondent aux informations à fournir effectivement préparées.
  • Le périmètre individuel ou consolidé et la liste des filiales sont approuvés.
  • La forme juridique, le code NACE, les actifs, le chiffre d’affaires et la base de calcul des effectifs sont rapprochés des registres contrôlés.
  • Les activités principales, les actifs importants et tous les sites détenus, loués ou gérés sont examinés.
  • Les certifications et les labels indiquent l’émetteur, le périmètre, la date, le statut et le score/la notation lorsque cela est pertinent.
  • Chaque élément B2 est classé sur la base d’éléments probants, et non selon le langage marketing privilégié.
  • Les ambitions, les engagements et les objectifs sont séparés.
  • Les initiatives futures sont déjà mises en œuvre, et non simplement envisagées.
  • Les descriptions de l’option B C2 et la couverture des fournisseurs/clients sont ajoutées lorsque cela est pertinent.
  • La formulation utilisée sur le site web, dans le rapport annuel et dans les réponses aux clients est cohérente avec le dossier contrôlé.

Aucune politique de durabilité n’est présumée. B2 indique si des pratiques, des politiques, des initiatives futures et des objectifs spécifiques sont en place, et une entité déclarante peut indiquer qu’aucun de ces éléments n’a encore été mis en place lorsque c’est le fait.

Indiquer le ou les codes NACE qui décrivent les activités réelles génératrices de revenus ou importantes de l'entité déclarante, en utilisant la version de la classification pertinente pour le contexte du dépôt et de la présentation des informations. Plusieurs codes peuvent être utilisés pour des activités véritablement diversifiées, le code sélectionné, sa description, la justification, le responsable et la date d’approbation devant être conservés.

Commencer par l’ensemble des sites détenus, loués et gérés qui se trouvent dans le périmètre de présentation des informations, y compris les bureaux ; le fait de géolocaliser uniquement les sites importants sur le plan environnemental est identifié comme une erreur. Le registre contrôlé des sites doit identifier chaque emplacement, l’entité responsable, l’activité, le statut opérationnel, le statut au regard du périmètre et les coordonnées, tout jugement de présentation étant documenté.

Auto-évaluation

  1. Un évaluateur pourrait-il retracer chaque champ B1 jusqu’à une source juridique, financière, RH ou relative au site à jour ?
  2. Les mêmes éléments probants permettraient-ils d’étayer le label « pratique », « politique », « initiative future » ou « objectif » ?
  3. Le rapport indique-t-il clairement ce qui n’existe pas encore ?
  4. La formulation relative à la certification resterait-elle exacte si le certificat et le périmètre du site étaient examinés ?

Questions

Questions fréquemment posées

B2 exige-t-il que chaque entité déclarante dispose d’une politique de durabilité ?

Aucune politique de durabilité n’est présumée. B2 indique si des pratiques, des politiques, des initiatives futures et des objectifs spécifiques sont en place, et une entité déclarante peut indiquer qu’aucun de ces éléments n’a encore été mis en place lorsque c’est le fait.

Une activité peut-elle être qualifiée de politique ?

L’équipe chargée de la présentation des informations considère les activités opérationnelles liées à l’énergie et à la sécurité comme des pratiques. Elle ne décrit pas la déclaration de deux pages comme une politique de gestion pleinement élaborée tant que la responsabilité, le périmètre, les objectifs et la mise en œuvre ne sont pas clarifiés.

Une ambition de zéro émission nette est-elle un objectif ?

Par exemple, « nous avons l’intention de réduire les déchets » communique une orientation, mais n’indique pas dans quelle mesure, à quelle échéance, pour quelles activités ni par rapport à quel point de départ. B2 n’oblige pas l’entité déclarante à transformer cette ambition en objectif.

Quel code NACE doit être déclaré ?

Indiquer le ou les codes NACE qui décrivent les activités réelles génératrices de revenus ou importantes de l’entité déclarante, en utilisant la version de la classification pertinente pour le contexte du dépôt et de la présentation des informations. Plusieurs codes peuvent être utilisés pour des activités véritablement diversifiées, le code sélectionné, sa description, la justification, le responsable et la date d’approbation devant être conservés.

Faut-il géolocaliser l’adresse de chaque bureau ?

Commencez par recenser tous les sites détenus, loués et gérés compris dans le périmètre de reporting, y compris les bureaux ; géolocaliser uniquement les sites importants sur le plan environnemental est identifié comme une erreur. Le registre contrôlé des sites doit identifier chaque emplacement, l’entité responsable, l’activité, le statut opérationnel, le statut au regard du périmètre et les coordonnées, tout jugement de présentation devant être documenté.

Sources

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