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Niveau 2 · Decision guide·EU Voluntary Standard 2026 · Disclosure guides

C1 Modèle d’affaires et chaîne de valeur : rédiger une information complète et utile

Un cadre de rédaction pour les produits, marchés, relations, dépendances et la stratégie de durabilité sans nommer inutilement les contreparties confidentielles.

À qui s'adresse ce cours A 12-minute read for reporting teams working through Informations à fournir sur le modèle économique, les politiques et le personnel, and for reviewers testing whether the evidence behind it holds.

Passeport publié

Current as at 10 août 2026
RK Révisé par Dr Ross KurinkoLinkedIn Strategic ESG Advisor · IFRS S1 & S2 / GRI / ESRS expert GRI Certified Global Trainer · PhD, University of Cambridge · ESG-AI expert 15+ years on FTSE 100 & Fortune Global 500 disclosures Canary Wharf, London Support pédagogique LRA · Non publié ni approuvé par European Commission

Edition written against

Regulatory status must be rechecked after scrutiny and publication in the Official Journal.

Publié(e)

14 Aoû 2026

Knowledge Hub guide

Dernière révision

10 Aoû 2026

Short answer

The answer, before the reasoning

C1 doit permettre de comprendre ce que l’entreprise propose, où elle exerce ses activités, quelles catégories de relations rendent son modèle d’affaires possible et comment sa stratégie de durabilité se rattache à ces faits. Il ne s’agit pas de fournir une liste complète des fournisseurs ou des clients.

Une description précise par catégorie — par exemple « trois fournisseurs européens de résine représentant l’essentiel des achats d’intrants spécialisés » — est généralement plus utile et plus sûre qu’une affirmation générique ou que le nom inutile d’une contrepartie.

Note sur le statut technique. La Commission a adopté C(2026) 5011 final le 3 juillet 2026. Au 1er août 2026, l’acte délégué était soumis au contrôle du Parlement européen et du Conseil et n’avait pas encore achevé le processus menant à son application. Avant publication ou utilisation pour un client, vérifiez de nouveau la version du Journal officiel, l’entrée en vigueur et les éventuelles corrections.

Note d’utilisation. Ce document distingue les exigences de la Norme volontaire 2026 des pratiques de mise en œuvre et des formulations illustratives de la London Reporting Academy. Il ne remplace ni le texte officiel, ni une analyse juridique, ni un examen propre à l’entité.

Pourquoi C1 est plus qu’un paragraphe de présentation de l’entreprise

Une information C1 faible reprend le site web : elle énumère les produits, affirme que l’organisation dessert des « marchés mondiaux » et ajoute qu’elle valorise les relations responsables. Cette formulation n’aide ni une banque, ni un client, ni un investisseur à comprendre où le modèle d’affaires dépend de certains intrants, canaux, territoires ou types de relations. Elle ne crée pas non plus de lien fiable avec les informations relatives au climat, au personnel, aux droits humains ou à la gouvernance présentées ailleurs dans le rapport.

Une information utile est sélective plutôt qu’exhaustive. Elle identifie les groupes significatifs pour l’entreprise, décrit les marchés au niveau nécessaire pour comprendre l’exposition et la demande, et explique les catégories de relations dont dépend la création de valeur. Elle n’ajoute des éléments de stratégie liés à la durabilité que lorsque ceux-ci existent réellement. Le résultat doit être reconnaissable par la direction et traçable jusqu’aux éléments probants opérationnels et commerciaux.

Repères rapides

Figure 1. Carte de l’information C1 sur le modèle d’affaires : une séquence pratique reliant produits, marchés, relations, dépendances et stratégie.

Repères rapides

S’applique à
Entreprises appliquant le Module complet. C1(a)-(d) sont facultatifs pour les entreprises comptant 10 salariés ou moins.
Décision principale
Quels aspects du modèle d’affaires sont suffisamment significatifs pour être décrits, et à quel niveau d’agrégation ?
Source clé
Norme volontaire 2026, paragraphe 46 ; définition de la chaîne de valeur à l’annexe A ; paragraphe 22 sur l’omission d’informations protégées.
Confusion courante
Les « principales relations d’affaires » sont prises à tort pour une obligation de publier un registre nominatif des contreparties.
Note sur le plafond relatif à la chaîne de valeur
Pour les entreprises de plus de 10 salariés, l’annexe II inclut C1(a)-(c) dans le plafond. C1(d) n’y figure pas ; le statut au regard du plafond est distinct du périmètre volontaire du reporting.

Ce qu’exige la Norme volontaire 2026

Pour une entreprise appliquant le Module complet, le paragraphe 46 impose de fournir les éléments clés du modèle d’affaires et de la stratégie. L’information comprend quatre composantes. Les trois premières décrivent les groupes significatifs de produits ou services, les marchés significatifs et les principales relations d’affaires. La quatrième s’applique lorsque la stratégie comporte des éléments clés liés aux enjeux de durabilité ou qui les affectent : ces éléments sont alors brièvement décrits.

Groupes significatifs de produits et/ou services proposés.

Marchés significatifs, qui peuvent être décrits par type de client, modèle de gros ou de détail, canal et pays ou région.

Principales relations d’affaires, telles que les catégories de fournisseurs, clients et canaux de distribution clés.

Brève description des éléments de stratégie liés à la durabilité, lorsqu’ils existent.

La Norme définit largement la chaîne de valeur. Elle inclut les activités, ressources et relations utilisées ou dont dépend l’entreprise, depuis la conception jusqu’à la livraison, la consommation et la fin de vie, ainsi que les environnements financiers, géographiques, géopolitiques et réglementaires pertinents. C1 reste lui-même concis ; cette définition large rappelle que le modèle d’affaires ne doit pas être réduit aux seules opérations propres.

Ce que C1 n’exige pas

Une description du groupe entité juridique par entité juridique ou de chaque site d’exploitation.

Une liste nominative de tous les fournisseurs, clients, distributeurs, prêteurs, plateformes ou conseillers.

La publication de clauses contractuelles confidentielles, de prix unitaires, de marges ou de positions de négociation commercialement sensibles.

Une empreinte chiffrée de la chaîne d’approvisionnement ou une évaluation complète du climat, des droits humains ou de la diligence raisonnable dans C1.

Une carte graphique distincte de la chaîne de valeur, bien qu’une telle carte puisse être un outil de mise en œuvre utile.

L’affirmation que chaque enjeu de durabilité a été intégré à la stratégie.

Ces limites négatives sont importantes. C1 doit être informatif, sans devenir un transfert incontrôlé d’informations commerciales. Le paragraphe 22 autorise l’omission dans certaines circonstances, notamment en cas d’atteinte exceptionnellement grave à la position commerciale et pour certains secrets d’affaires. Cette exemption n’est pas automatique : l’entreprise doit signaler son utilisation dans B1 pour chaque donnée omise et réévaluer l’omission à chaque date de reporting.

Le cadre de rédaction C1 en six parties

1. Fixer le périmètre et la période de reporting

Commencez par la base B1 : reporting individuel ou consolidé, filiales incluses, période et principaux sites. C1 doit décrire la même entreprise. Un C1 de groupe qui exclut silencieusement une filiale importante, ou un C1 individuel qui décrit les produits de tout le groupe, crée immédiatement une incohérence de périmètre.

2. Regrouper les produits et services selon leur logique économique

Ne recopiez pas le catalogue complet. Regroupez l’offre selon la manière dont la direction pilote l’activité : familles de produits, lignes de services, solutions clients, activités réglementées ou non, services récurrents ou fondés sur des projets. Un groupe est significatif si son omission fausserait la compréhension de la manière dont l’entreprise génère ses revenus, utilise ses ressources ou rencontre des enjeux de durabilité. Le terme « significatif » n’est pas défini par un pourcentage fixe ; le jugement et les éléments probants doivent donc être documentés.

3. Décrire les marchés par la demande, le canal et la géographie

« Europe » ou « mondial » est souvent trop large. Combinez trois angles lorsqu’ils sont pertinents : qui achète, comment l’offre lui parvient et où l’activité est concentrée. Par exemple : « Ventes interentreprises à des fabricants de produits alimentaires et ménagers au Royaume-Uni, en France et au Benelux, principalement par gestion directe des comptes, avec un canal de distribution plus réduit en Europe du Sud. » Cette description est précise sans devenir un registre des ventes.

4. Cartographier les principales catégories de relations

Travaillez de l’amont vers l’aval en passant par les opérations propres. Demandez quelles relations sont nécessaires pour obtenir les intrants, livrer le produit, atteindre le client, financer l’activité ou respecter les conditions réglementaires. Les principales relations peuvent inclure des fournisseurs de matériaux critiques, des fabricants sous contrat, des prestataires logistiques, des plateformes numériques, des franchisés, des distributeurs, de grandes catégories de clients, des assureurs, des banques et des prestataires de main-d’œuvre spécialisée. Décrivez d’abord la catégorie ; n’envisagez un nom qu’après avoir examiné le besoin d’information et la confidentialité.

5. Ajouter les dépendances, concentrations et enjeux de durabilité transmis

C1 n’exige pas expressément un tableau distinct des dépendances ou des risques. Toutefois, des informations soigneusement sélectionnées sur les dépendances constituent une pratique de mise en œuvre qui rend utile la description requise des relations et peut étayer des informations supplémentaires propres à l’entité au titre du paragraphe 13. Il peut s’agir de la dépendance à un site soumis au stress hydrique, à un petit nombre de fournisseurs agréés, à un stockage frigorifique énergivore, à des compétences techniques spécialisées, à une licence de distribution réglementée ou à un marché client exposé aux exigences de transition des produits.

Employez un langage neutre et étayé. « L’entreprise dépend de trois fournisseurs certifiés d’un polymère spécialisé, la qualification d’une autre source prenant généralement six à neuf mois » est plus informatif que « notre chaîne d’approvisionnement est résiliente ». Cette formulation évite aussi d’affirmer une conclusion de risque qui n’a pas été évaluée.

6. Décrire la stratégie liée à la durabilité uniquement au niveau de maturité atteint

C1(d) est conditionnel : si la stratégie comporte des éléments clés liés aux enjeux de durabilité ou qui les affectent, décrivez-les brièvement. La refonte d’une gamme de produits approuvée par le conseil, le passage prévu à une logistique moins carbonée, un programme de diversification des fournisseurs ou un investissement dans l’efficacité hydrique peuvent être concernés. Une aspiration générale ou une idée non approuvée ne doit pas être présentée comme un élément stratégique. Renvoyez les politiques, initiatives et objectifs détaillés à B2 et C2 au lieu de les répéter dans C1.

Une hiérarchie descriptive qui préserve la confidentialité

Avant de nommer une contrepartie, suivez la hiérarchie ci-dessous. Chaque niveau doit apporter assez de précision pour répondre au besoin d’information tout en préservant une confidentialité légitime.

Type de relation : fournisseur, distributeur, groupe de clients stratégiques, prestataire logistique ou plateforme.

Dépendance à un produit ou service : intrant, capacité ou canal fourni.

Géographie et canal : pays, région, vente directe, gros, détail ou en ligne.

Concentration : nombre de relations, concentration qualitative ou fourchette de pourcentage approuvée.

Pertinence pour la durabilité : impact, dépendance, enjeu de transition ou vulnérabilité opérationnelle transmis par la relation.

Réponse ou contrôle : qualification, diversification, suivi, conditions contractuelles ou dispositions d’urgence.

Figure 2. Échelle de rédaction C1 préservant la confidentialité : comment ajouter une précision utile à la décision avant d’envisager le nom d’une contrepartie.

En pratique

Matrice de rédaction : question, éléments probants et résultat

Question de rédaction Preuves à examiner Livrable contrôlé
Que vendons-nous ou fournissons-nous ? Comptes de gestion, catalogue de produits, reporting sectoriel, analyse du chiffre d’affaires. Trois à six groupes significatifs de produits ou services assortis d’une brève description économique.
Où et à qui ? Données de vente, rapports sur les canaux, segmentation des clients, analyse par pays. Marchés significatifs par type de client, canal et zone géographique.
Quelles relations permettent la livraison ? Registres des achats, clients, opérations logistiques, financements et distributions. Principales catégories de relations, concentration et dépendance lorsque cela est utile.
Quels enjeux de durabilité sont liés au modèle ? Registre des risques, examen des impacts, documents stratégiques, registre C2. Lien précis avec les ressources, les personnes, l’utilisation du produit, la réglementation ou la transition.
Quels éléments stratégiques existent réellement ? Stratégie approuvée, dossiers du conseil, budgets, approbations de projets. Description brève, fidèle au niveau de maturité, et renvoi.
Qu’est-ce qui est confidentiel ? Contrats, accords de confidentialité, avis juridiques, registre des secrets d’affaires. Formulation par catégorie, agrégation approuvée ou omission documentée selon le paragraphe 22.

Exemple hypothétique : fabricant d’emballages spécialisés

Scénario illustratif. Northbridge Packaging Ltd fabrique des emballages alimentaires souples et des housses de transport réutilisables. L’entreprise vend principalement à des fabricants de produits alimentaires au Royaume-Uni et en Europe du Nord. Les films polymères, encres et revêtements barrières spécialisés proviennent d’un nombre limité de fournisseurs agréés. Ses principaux clients sont soumis à des engagements de réduction des emballages, mais les contrats clients et fournisseurs comportent des clauses de confidentialité.

L’équipe de reporting propose d’abord de nommer les cinq principaux clients et deux fournisseurs de revêtements. L’examen conclut que ces noms ne sont pas nécessaires. L’information décrit plutôt les catégories de clients et de fournisseurs, la géographie, la concentration et le délai de six à neuf mois nécessaire pour qualifier d’autres fournisseurs de revêtements. Elle décrit aussi une stratégie approuvée par le conseil visant à accroître les emballages recyclables monomatériaux et à diversifier les intrants spécialisés. Les objectifs et actions détaillés font l’objet de renvois à C2 et C3 au lieu d’être répétés.

Exemple d’information C1 annoté

Avertissement d’adaptation. L’exemple n’est pas un modèle conforme. Chaque groupe de produits, marché, concentration, dépendance, période et affirmation stratégique doit être remplacé par les éléments probants propres à l’entreprise. Si une donnée requise est effectivement omise au titre du paragraphe 22, l’entreprise doit respecter les conditions formelles d’information B1 et de réévaluation annuelle.

Hypothetical scenario

Formulation illustrative – adapter aux faits

Northbridge Packaging fabrique trois groupes significatifs de produits : des emballages alimentaires souples, des housses de transport réutilisables et des emballages spécialisés en petites séries. Environ quatre cinquièmes des ventes sont des fournitures interentreprises à des fabricants de produits alimentaires et ménagers au Royaume-Uni, en France et au Benelux, principalement par contrats directs avec les clients. L’entreprise dépend de fournisseurs régionaux de films polymères, de producteurs d’encres spécialisées, de deux circuits agréés d’approvisionnement en revêtements barrières, de transporteurs contractuels et d’un petit réseau de distributeurs. La qualification d’une autre source pour certains revêtements prend généralement six à neuf mois, ce qui crée une dépendance à la continuité des approvisionnements agréés. Au cours de la période, le conseil a approuvé un programme de produits et d’approvisionnement visant à développer les formats recyclables monomatériaux et à qualifier d’autres intrants moins carbonés. Les noms des contreparties et les clauses contractuelles ne sont pas inclus, car les informations par catégorie suffisent à expliquer le modèle d’affaires et les dépendances.

Illustrative only. It shows how the decision is made, not wording that can be copied or relied on.

En pratique

Annotation Pourquoi cela fonctionne Éléments probants nécessaires
Groupes de produits Utilise des groupes pertinents pour la direction plutôt qu’un catalogue. Analyse du chiffre d’affaires et responsabilité des produits.
Marchés Combine le modèle B2B, la catégorie de clients, la géographie et le canal. Registres des ventes et des canaux.
Relations Identifie les catégories amont et aval sans noms inutiles. Registres des fournisseurs, de la logistique et des distributeurs.
Dépendance Explique pourquoi une catégorie de relations est importante sur le plan opérationnel. Processus de qualification et éléments probants sur les délais.
Stratégie Décrit un programme approuvé par le conseil, et non une ambition vague. Approbation, budget, responsable et preuve de mise en œuvre.
Confidentialité Explique le choix rédactionnel ; il n’est pas présenté comme une omission au titre du paragraphe 22. Examen juridique et éditorial.

En pratique

Publication d’informations faible ou plus solide

Formulation faible Pourquoi elle est faible Approche plus solide
« Nous fournissons des emballages durables à des clients mondiaux et travaillons avec des fournisseurs responsables. » Aucun groupe significatif, périmètre de marché, canal ou type de relation, et aucune preuve de l’affirmation de durabilité. Identifier les groupes de produits, types de clients, zones géographiques importantes, catégories de fournisseurs et l’élément approuvé de la stratégie de durabilité.
« Nos principaux fournisseurs sont confidentiels. » La confidentialité sert à éviter toute description des relations. Décrire le type de fournisseur, la géographie, la concentration, la dépendance et le contrôle ; omettre les noms uniquement s’ils sont inutiles ou protégés.
« La durabilité est intégrée à notre stratégie. » Le niveau de maturité n’est pas étayé et aucune décision stratégique n’est identifiée. Décrire le programme approuvé, son lien avec l’activité et son état de mise en œuvre.

En pratique

Erreurs courantes et corrections

Erreur Pourquoi cela se produit Mesure corrective
Recopier la présentation du site web Le texte marketing est immédiatement disponible. Reconstruire à partir des informations de gestion et de la carte de la chaîne de valeur.
Énumérer tous les produits L’importance est confondue avec l’exhaustivité. Utiliser des groupes de produits ou services économiquement pertinents.
Nommer systématiquement les contreparties La précision est confondue avec la divulgation de l’identité. Utiliser d’abord la catégorie, la géographie, la concentration et la dépendance.
Masquer toute information sur la concentration La sensibilité commerciale est interprétée trop largement. Utiliser des fourchettes approuvées ou une concentration qualitative lorsque des chiffres précis ne sont pas nécessaires.
Qualifier une aspiration de « stratégie » Le langage prospectif paraît plus mature. Exiger une approbation, un responsable, un périmètre et une preuve de mise en œuvre.
Ajouter des risques non évalués ailleurs L’auteur tente de rendre C1 exhaustif. Décrire les dépendances factuellement et relier les conclusions sur les risques à l’évaluation contrôlée pertinente.

Rule

Mythe

« C1 nous oblige à publier le nom des principaux clients et fournisseurs. » En réalité, C1 exige une description des principales relations d’affaires, pas un registre nominatif universel. Une description par catégorie peut être précise et utile à la décision. L’identité d’une contrepartie ne doit être publiée que lorsqu’elle est nécessaire, autorisée et étayée. Une omission formelle au titre du paragraphe 22 est une décision distincte et contrôlée, accompagnée d’une information B1 et d’une réévaluation annuelle.

État de préparation

Liste de contrôle des éléments probants C1

  • Le périmètre et la période de reporting B1 concordent avec le texte C1.
  • Les groupes de produits et services sont rapprochés des informations de gestion ou de chiffre d’affaires actuelles.
  • Les descriptions des marchés sont étayées par des données sur les clients, les canaux et les zones géographiques.
  • Chaque grande catégorie de relations a un responsable opérationnel et un registre source identifiés.
  • Toute fourchette de concentration ou affirmation de dépendance repose sur une base documentée.
  • Les éléments de stratégie liés à la durabilité sont approuvés, à jour et en cours de mise en œuvre lorsque cela est affirmé.
  • Les renvois B2/C2 utilisent la même terminologie et le même niveau de maturité.
  • Les noms des contreparties et les détails commercialement sensibles ont fait l’objet d’un examen juridique et de confidentialité.
  • Toute omission au titre du paragraphe 22 est consignée séparément dans B1 et programmée pour une réévaluation annuelle.
  • À compter du deuxième exercice de reporting, les informations comparatives ou une référence claire à l’absence de changement sont traitées lorsqu’elles sont pertinentes.

La Norme ne fixe pas de pourcentage pour définir un marché significatif. Décrivez les marchés au niveau nécessaire pour comprendre la demande et l’exposition — par exemple par type de client, canal de vente et pays ou région — et documentez pourquoi l’omission d’un marché fausserait la compréhension de la manière dont l’entreprise génère ses revenus, utilise ses ressources ou rencontre des enjeux de durabilité.

C1 n’exige pas de carte graphique distincte de la chaîne de valeur. Il exige des descriptions concises des groupes significatifs de produits ou services, des marchés et des principales relations d’affaires ; une carte peut appuyer l’analyse ou la publication, mais ne doit pas remplacer un texte clair et des éléments probants.

Auto-évaluation

  1. Le lecteur pourrait-il expliquer comment l’entreprise crée et fournit de la valeur sans voir le catalogue complet des produits ?
  2. Chaque phrase sur une « relation principale » explique-t-elle pourquoi cette catégorie de relations est importante ?
  3. La suppression du nom d’une contrepartie réduirait-elle sensiblement la compréhension, ou une formulation par catégorie suffirait-elle ?
  4. La phrase sur la stratégie peut-elle être rattachée à une décision approuvée plutôt qu’à une ambition générale ?

Questions

Questions fréquemment posées

C1 doit-il nommer les fournisseurs ?

C1 doit permettre de comprendre ce que l’entreprise propose, où elle exerce ses activités, quelles catégories de relations rendent son modèle d’affaires possible et comment sa stratégie de durabilité se rattache à ces faits. Il ne s’agit pas de fournir une liste complète des fournisseurs ou des clients.

Qu’est-ce qu’un marché significatif ?

La Norme ne fixe pas de pourcentage pour définir un marché significatif. Décrivez les marchés au niveau nécessaire pour comprendre la demande et l’exposition — par exemple par type de client, canal de vente et pays ou région — et documentez pourquoi l’omission d’un marché fausserait la compréhension de la manière dont l’entreprise génère ses revenus, utilise ses ressources ou rencontre des enjeux de durabilité.

C1 exige-t-il une carte de la chaîne de valeur ?

C1 n’exige pas de carte graphique distincte de la chaîne de valeur. Il exige des descriptions concises des groupes significatifs de produits ou services, des marchés et des principales relations d’affaires ; une carte peut appuyer l’analyse ou la publication, mais ne doit pas remplacer un texte clair et des éléments probants.

C1 peut-il renvoyer à un autre document ?

Le paragraphe 21 permet de renvoyer à des informations figurant dans d’autres documents accessibles au même moment et dans le même ensemble documentaire. Le renvoi doit être précis et les informations combinées doivent toujours satisfaire C1.

Foire aux questions

C1 exige-t-il un schéma formel de la chaîne de valeur ?

Non. La Norme exige les descriptions indiquées. Un schéma peut aider l’analyse interne ou la publication, mais ne doit pas remplacer un texte clair et une piste d’audit probante.

Pouvons-nous utiliser des pourcentages de chiffre d’affaires pour définir les groupes de produits significatifs ?

Oui, comme critère de mise en œuvre, mais le chiffre d’affaires ne doit pas être le seul critère lorsqu’une activité plus petite crée une dépendance majeure, un enjeu de durabilité ou une transition stratégique. Documentez les critères retenus.

Devons-nous publier une concentration sur un seul client ?

Décrivez la concentration au niveau nécessaire pour comprendre le modèle d’affaires et la dépendance. C1 n’exige pas automatiquement l’identité ou le pourcentage exact. Avant publication, tenez compte des autres obligations de reporting et de la confidentialité.

C1 peut-il renvoyer à un autre document ?

Le paragraphe 21 permet de renvoyer à des informations figurant dans d’autres documents accessibles au même moment et dans le même ensemble documentaire. Le renvoi doit être précis et les informations combinées doivent toujours satisfaire C1.

Sources

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